I.c signer ! qu’à ce point la terreur m'avilisse
Que de mon lâclic cœur celte main soit complice!
I Pour flétrir mes enfants, pour les déshériter.
Pour .abdiquer ces droits qu'on leur vient disputer; Droits augustes, milord, certains, incontestables,
I Et dont j'écraserai Ions ces bruits miséraliles!
Ee signer! je suis faible, et pourtant j'irais,
Heine cl mère à la fuis, dans mes yeux, sur mes traits I Portant le démenti d’une telle infamie.
Aborder te front haut celte ligue ennemie.
J’ir.ais, je traînerais mes deux fils sur mes pas :
, Je prendrais d’Édouard l’hénlier dans mes bras ;
I Oui, j'en aurais la force, et courant leur répondre.
Au peuple rassemblé dans les places de Londre,
Je dirais, je crierais.... Que sais-je? .\hî si les mois Me manquent , au besoin, mes regards, mes sanglots Bépandroni au dehors nia douleur maternelle;
Si ma voix me trahit , mes pleurs crieront pour elle : ' I Peuple, sauve ton roi, c’est Edouard, c'est lui;
{ » Édouard orphelin qui te demande appui, i » Abandonné de tous, c'est en loi qu'il espère :
» .\dople mes enfants qu'on prive de leur père. » Mesenfanisîmes enfants!... Ah! qii’ilsviennenlvoslords; i Qu’ils m'insultent en face ; ils me verront alors,
; Entre mes deux enfants, faire iclc à l'oulragc.
La lionne qu'on hiesse aurait moins do courage,
.Moins de riircur c|ue moi, si jamais je défends ; Les jours, les droits sacrés, l'honneur de mes enfants. (.1 ocester.
. Vertu, que c'est bien (à ton sublime langage !
, Mais croyez qu’avant vous, si la lutte s’engage ,
; J’irai leur faire affront de leurs propres noir(iCurs, Heine, et vous m'oubliez parmi vos défenseurs.
Vous, jamais! Après Dieu , soyez ma providence.
I De vos scjins pour Hivers j’admire la prudence ‘ Je vous en remercie. Ah! qu'un plus noble clfori
i A William i(ul ronin-.
Couronnant vos projets... Que nous veut- on î