I.KS KNFANTS l) ÉI)üt'.UlI). — ACTE
ÊUHABE.TU
Moi?
(U.OCe.ST£R.
Vous : lie voUtï hymen ta lègilimilé l^ar (le sourdes rumeurs est un point contesté ;
El, comme leur fureur ne peut être assouvie Ou’eii frappant mes neveux dans leurs droiisou leur vie. Us vont plus loin.
ËUSABETO.
CtOCEMEH.
Et celle indij^nité
Héiissit en raison de son absurdité !
Plus une calomnie est diflicile à croire,
Plus |K)ur la retenir les sots ont de mémoire.
ÊilSARETtl.
I>e grâce, expliquez-vous.
GLOCESTEÜ.
Je comprends ces discours.
Quand une Jeanne Shorc est du mépris des cours Ueionibée â sa place, cl meurt en cpiminellc.
Dans la fange , où d(q:i son nom traîne avant elle ; Fussent-ils, ses enfants, issus du sang des rois,
Ec dernier des Anglais peut conlesler leurs droits.
Ils étaient nés flétris, ces fruits de Fadullère ;
Mais vos fils !...
ÉLISABETH
Osc-i-on déshonorer leur mère?
Uépondez-moi , milord : rose-l-on?
OLOCESTER.
Bruits menteurs,
Dont je voudrais connaître cl punir les auteurs.
ÉLISABETH
On Pose !
ulo(;e.«ter.
Ah! mylady, (juo du faite où nous simimes Le spectacle qu'on a vous dégoûte des hommes!
ÉUSAEETli.
Mon frère, moi, mes fils, tout frapper â la fuis!
Je reste de surprise immohilc cl sans voix.
(.loc ester.
Enfin dans leur déinencc ils vont jusi]u'à prétendre Que d’un remords secret ne pouvant vous défendre, Tout entière à vos (ils vous les aimez assez Pour vous sacriiier à leurs jours menacés ;
Et..., puis-je d’un tel bruit me rendre rintcpprèle ! Signer l’aveu public des erreurs qu ou vous prèle....
ELISABETH