‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 499 sur 669 · LES ENFANTS D’ÉDOUARO. - ACTE I · texte numérisé non relu

LES ENFANTS D’ÉDOUARO. - ACTE I

BITKINGHAII, tc Jetant au-devant de lui.

Arrêtez !

lE nie nTORk.

Avec moi tous qui jouez toujours, Qu’avcz-voijs donc?

nrcKnGBAM.

Silence, au nom de voire vie!

LE DCC D'YORK

Vous riez!

ei'tKnGUAX.

Par le ciel! je n en ai pas envie î

LE DCC D'YORK

Moi , j’ai ri , j'ai ch.^nlé , j'ai saute tout le jour :

Il arrive, lOdouard; l'cmlirasser à la Tour,

Quel plaisir !

StCKIVCHAX.

Gardez-vous d’y suivre votre mère!

LE Dtc D’YORK.

Je n'irais pas, milord, au-devant de mon frère!

BCCKIRGHAX.

Non.

. LE Dl'C D'YORK.

I Kdoiiard !

I BlCKIKGHAll.

' Pensez- y.

! LE DUC D’YORK

Mon frère!

I Bl'CklXGHAy.

' Le temps pressA*.

LE Die D’YORK.

J’y rêve.

BrCKIVGDAX.

Si du roi le sort vous intéresse ,

N'allez pas à la Tour.

LE Dre D'TORK.

Non : je vous le promets.

: BrCKlYGRAH.

I C'est sûr?

I LE DCC D'YORK

Quand j’ffi dit non , je ne cède jamais.

BlXklPIGBAX.

Foi d'.\nglais?

LE DIX O'TOBK.

Je vcu.x dans scs bras m’élancer le premier.

BrCKISGBAM.

C’est vous perdre.

LE DCC D’YORK

Comment?

DlCKinGBAB.

Il faut vous défier...

LE Dtc D’YORK.

De qui ?

RCCKI5GBAB,Apart.

Que dire?

LE DIX D'YORK

Kh bien?

BtCKIVCHAII.

Je voudrais voir la reine,

LE DIX D’YORK

Venez donc.

BIXKIÜGHAX.

Sans témoin.

LE Die D’TORK.

Vous aurez quelque peine :

Le régent est près d'elle. {

LE Die D’YORK.

Foi de prince!

DLXKinGHAX.

On vient.

i LE DOC O’YOEK.

Laissez-nioi faire.

• DOCKIXGBAIf.

' Mais comment auz regards pourrai-je me soustraire?

LE OIT. D'YORK

Suivcz-inoi vile.

Bl'CKIVGBAV.

Où donc ?

LE DIX D'YORK, ftoulevant une portière qui fait face A ! rappartement de la reine.

I Ici, milord , ici :

j Hier, en in'y cachant, j'ai fait peur à Lucy.

' BOCKIVGHAX.

citer enfant, soyez ferme!

LE Dve D'YORk.

.\ peine je respire;

Mais je |>cnse à mon frère, et son danger m'inspire.

ti r«?vien( rapldcincnl sur le devant de ta seène, ri reste dan* l'atUtudr de la rèdeilon.

bockiügbax.

Il le faut.

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