LES ENFANTS D’ÉDOUARO. - ACTE I
BITKINGHAII, tc Jetant au-devant de lui.
Arrêtez !
lE nie nTORk.
Avec moi tous qui jouez toujours, Qu’avcz-voijs donc?
nrcKnGBAM.
Silence, au nom de voire vie!
LE DCC D'YORK
Vous riez!
ei'tKnGUAX.
Par le ciel! je n en ai pas envie î
LE DCC D'YORK
Moi , j’ai ri , j'ai ch.^nlé , j'ai saute tout le jour :
Il arrive, lOdouard; l'cmlirasser à la Tour,
Quel plaisir !
StCKIVCHAX.
Gardez-vous d’y suivre votre mère!
LE Dtc D’YORK.
Je n'irais pas, milord, au-devant de mon frère!
BCCKIRGHAX.
Non.
. LE Dl'C D'YORK.
I Kdoiiard !
I BlCKIKGHAll.
' Pensez- y.
! LE DUC D’YORK
Mon frère!
I Bl'CklXGHAy.
' Le temps pressA*.
LE Die D’YORK.
J’y rêve.
BrCKIVGDAX.
Si du roi le sort vous intéresse ,
N'allez pas à la Tour.
LE Dre D'TORK.
Non : je vous le promets.
: BrCKlYGRAH.
I C'est sûr?
I LE DCC D'YORK
Quand j’ffi dit non , je ne cède jamais.
BlXklPIGBAX.
Foi d'.\nglais?
LE DIX O'TOBK.
Je vcu.x dans scs bras m’élancer le premier.
BrCKISGBAM.
C’est vous perdre.
LE DCC D’YORK
Comment?
DlCKinGBAB.
Il faut vous défier...
LE Dtc D’YORK.
De qui ?
RCCKI5GBAB,Apart.
Que dire?
LE DIX D'YORK
Kh bien?
BtCKIVCHAII.
Je voudrais voir la reine,
LE DIX D’YORK
Venez donc.
BIXKIÜGHAX.
Sans témoin.
LE Die D’TORK.
Vous aurez quelque peine :
Le régent est près d'elle. {
LE Die D’YORK.
Foi de prince!
DLXKinGHAX.
On vient.
i LE DOC O’YOEK.
Laissez-nioi faire.
• DOCKIXGBAIf.
' Mais comment auz regards pourrai-je me soustraire?
LE OIT. D'YORK
Suivcz-inoi vile.
Bl'CKIVGBAV.
Où donc ?
LE DIX D'YORK, ftoulevant une portière qui fait face A ! rappartement de la reine.
I Ici, milord , ici :
j Hier, en in'y cachant, j'ai fait peur à Lucy.
' BOCKIVGHAX.
citer enfant, soyez ferme!
LE Dve D'YORk.
.\ peine je respire;
Mais je |>cnse à mon frère, et son danger m'inspire.
ti r«?vien( rapldcincnl sur le devant de ta seène, ri reste dan* l'atUtudr de la rèdeilon.
bockiügbax.
Il le faut.