CI.OCZSTER
b'Kcure avance , je crois?
mCklXGMAR.
Mais...
CLOC ESTER.
Le devoir m'appelle;
Je vais chercher lu reine et son fils avec elle.
filCEIRGHAV.
Mais vous m'avez promis?. .
DBIAVIGSZ.
, GLOCBSTBR.
Ah ! c'est m’importuner :
Je ne suis p.is, mon cher, en humeur de doimer ' Tout en réflédiissant sur ta rare sagesse,
Je prétends réfléchir aussi sur ma proines.so.
SCÈ.\E VII.
mCKINGHAM.
I bcjüur, où quand je marche on me laisse en chemin,
J I O jour pour mon ami n'a pas de lendemain. *
II l’a dit. Mc punir d’avoir été sincère?
Jamais! moi, son parent!... CJaronce était son frère!
Il me tuera. Pourquoi? s'il est fort, je le suis.
Dans le parti du roi sait-on ce que je puis?
Courons h sa rencontre... Tn éclat I c’est ma perle; €'e-sl avec le régent me mettre en guerre ouverte;
Kl les coups que je porte, il faut les lui caclier :
I Car un bon repentir pourrait nous rapprocher.
I Sans m'engager trop loin , avertissons la reine;
Mais il est dvec clic!... Écrivons... l.etiro vaine!
Kilc viendra trop tard. Mais s'il les lient tous deux , Ils (ombeul l'un sur l'autre et je tombe après eux... Dieu! sauvez d'Édouard la race encor vivante!
Oui, Dieu : quand nos cheveux se dressenld'épouvnnlc, Ce mol nous vient toujours. O bonheur ! il m'cnlcml : Le duc d’York!
‘ SCÈNE VIII
BIT.KINC.HAM, LE BEC D'VORK.
BL'CKiXUli AX, ail duc d'Xork qtif traverac la aceiK'.
Milord!...
, LE OIC D'YORK.
Je n'ai pas un instant.
' BICKINCHAX.
1 De grâce ! écoutez-moi.
LB Dl'C D'VORK.
La reine me demande ;
Kl vous ne voulez pas, cher cousin, qu'elle atlondo.
BCCKlTfGHAB.
: Prince, deux mots!
Et DlC D'VORK.
Pas un.
niCKIXGUAM.
Vous n'irez pas.