‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 501 sur 669 · I.R DIT. D'TORK · texte numérisé non relu

I.R DIT. D'TORK

Non.

ur.oc ESTER.

Résister à sa mère,

Ali! mon neveu! cVstmai!

LE OCC D'YORK

La vôtre vous est chère , Et je la vis deux fois vous quitter en pleurant :

C'était donc bien plus mal, car vous êtes plus grand.

ÉLISABETB, d'une vola aUerdr.

Pauvre Aiiglclerre ! [

Pour elle un tel travail sera sans nisullat :

On a trouble sa grâce. |

tLIS.VBBTU.

Allons, homme ü'Ëtat,

D’un rendez-vous qu’on prend pensez qu'on est esclave; ! Au lieu de réfléchir sur quelque rien... I

LE DCC D'VOEK !

Vous m’afliigez, mon fds.

LE DTC D'YoRK, «toc émoUoQ en se lovani.

Mais beaucoup.

Moi!

fclISABETil.

Beaucoup , je vous jure ;

LE DlC D'YORK, s'L'lançHiil vers elle.

Ah ! ma mère!

Trt‘s-gravc;

Sur cette question que je roule à part moi :

£si4\ jamais permis de manquer à sa fui?

tLISABETH.

Est-ce une question ? Suivet-notis, léic fulle.

GLOCKSTER.

L'honneur fait un devoir de tenir sa parole :

J'ai la vôtre ; partons.

LE DCC DTOEK.

Maisj’ai la vôtre aussi ;

Vous la ticiidret, milord; ou bien je reste ici.

GLOCKSTER.

Comment ?

LE Ole D'YORK.

Sur mon coursier je veux traverser Londre Vous niez mon sadressc, et je vais vous confondre. Est-il en bas?

GLOC ESTER

Plus tard vous aurez ce bonheur.

LE BtC D’YORK.

De vos bontés trop tôt peut-on se faire honneur?

GLOCESTER

Demain.

LE DlC D'YORK.

I)ês à présent.

GLOCESTER

Ce soir, je vous l'alle.sie.

LE DlC D'YORK.

S’il arrix’C , je pars; s’il ne vient pas, je reste.

tLISABETU, A GloccUcr.

I II vient, j’en étais si'iiv.

LE Ole D'YORK, avec résolulloo.

Non!

GLOCE.NTER, imp.TlIcnté.

Par force à la Tour il le faut emmener.

LE DlC D'TORK.

: Par force! osez-le donc : qui voudra m'y traîner?

I Qui donnera celordrc? est-ce vous ou la reine?

: Moi, frère et fils du roi, commandez qu'on m'y traîne!

GLOCKSTER, qui a'avAncc vers lui.

Apprenez qu'à votre âge, on ne fait pas la loi ;

Je vais vous le prouver.

LE Ot'C D’YORK.

Porter la main sur moi!

Tirant â demi aon poignard.

Prenez garde, milord!

Elisabeth.

Ail! c'est impardonnable?

Votre oncle!... Où vous cacher après imtraitsemblabic? Evitez les regards; n’allez pas avec nous;

Restez; nous recevrons votre frère sans vous ;

Et je veux à la Tour l'embrasser la première,

I Et vous n’y viendrez pas de la journée entière ,

Ni demain , ni plus tard , ni pendant tout un mois :

; J’en prend.s rengagement. Vous verrez celle fois Si l'on lient avec vous sa parole royale.

A Glocealcr.

Parlons, milord.

ëlihaceth.

n s'assied !... Allons donc ! je vous le dis tout bas , Mais je rougis |K)ur vous; mais vous n’y (icnsez pas ; Vous viendrez, Richard.

CLOCE.STER.

Non pas: quel éclat! quel scandale!

Il sent trop son erreur pour y persiivérer.

Au reste j’ai moi-iuémc un tort à réparer.

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