‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 502 sur 669 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

Je me rends à la Tour où le conseil m’appelle ; Toutefois, ce présent qui fait notre querelle,

Je vais vous l’envoyer, oui, j'y cours de ce pas ;

Mais j’en suis sûr, milord, vous ne l’attendrez pa.s.

tllSADETII.

De celte fantai.sie à la fin je me lasse;

J'entends, je veu\ qu’il reste.

GI.OCESTCE.

Ail ! j’ai le droit de grâce, J'en userai pour lui; laissez-moi pardonner ;

Sans ce droil-lâ, nia sœur, qui voudrait gouverner?

A Elriianl <|U| »e moi rC-pondre.

Nous quiuons<nou8 amis?

Ban i la reine, en souriant.

Il est hicn volontaire !

Mais CCI excès vaut mieux que le défaut contraire. Vous nous ramènerez ?

tU9\BETB.

Je sens que j'aurai tort.

GLOCESTER

Bientôt ?

tUSACETH.

Vous le vouiez.

GLOCESTER.Iul balunl 1.i main.

A revoir donc î LS DCC D*TOSK, qui le «nit dcsyeni.

1) son !

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