‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 514 sur 669 · LES ENFANTS D'ÉDOL'ARI). — ACTE II · texte numérisé non relu

LES ENFANTS D'ÉDOL'ARI). — ACTE II

Encüf dcii\ fronts charmants à couvrir d'un linceul, El lu ne pourras plus t'admirer qu'en moi seul.

Pr^Util roretlie. K court de nouTcaii â la fenêtre.

Écoutons ; ce sont eux !... Celte ruincur lointaine,

Ce concours, ces naml)e.iux, tout le dit : c est La reine! C'est elle : je la vois. Qu'ils marchent lentement! D'où vient qu'elle s’arrête? est-ce un pressenilineni ? Non, non : clic reçoit les suppliques d'usage.

Encore une! et toujours! Faites-lui donc pass.ige. Avec mes yeux vers moi je voudrais rallirer.

Ah! rcxccllentc mère! elle vient les livrer.

Elle avance, elle approche à ma voi.x qui l'appelle ; i.a voilà sur le pont !... son fils n'est pas près d'elle !

Avec fureur.

Elle vient sans son fils! Tu mentais, lu mentais.

Faux espoir, sois maudit ; cl vous, que je sentais Vous dresser pour le meurtre en frissonnant de joie, A bas ! ongles du titre : on m’a ravi ma proie.

LE DtiC D'YORK, en dehor*.

Édouard !

OLOtESTER.

Est-ce un rêve ?

LE DlC D'YORK, de même.

Édouard!

Je l'entends :

Il la devançait donc? Voilà de ces instants Oùrcmotion lue, où la joie assassine.

Riant mat|)ré lui.

Folle, lu me trahis; rentre dans ma poitrine , Rentre, obéis, meurs là! Je règne ; ils sont à moi.

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