LES ENFANTS D'ÉDOL'ARI). — ACTE II
Encüf dcii\ fronts charmants à couvrir d'un linceul, El lu ne pourras plus t'admirer qu'en moi seul.
Pr^Util roretlie. K court de nouTcaii â la fenêtre.
Écoutons ; ce sont eux !... Celte ruincur lointaine,
Ce concours, ces naml)e.iux, tout le dit : c est La reine! C'est elle : je la vois. Qu'ils marchent lentement! D'où vient qu'elle s’arrête? est-ce un pressenilineni ? Non, non : clic reçoit les suppliques d'usage.
Encore une! et toujours! Faites-lui donc pass.ige. Avec mes yeux vers moi je voudrais rallirer.
Ah! rcxccllentc mère! elle vient les livrer.
Elle avance, elle approche à ma voi.x qui l'appelle ; i.a voilà sur le pont !... son fils n'est pas près d'elle !
Avec fureur.
Elle vient sans son fils! Tu mentais, lu mentais.
Faux espoir, sois maudit ; cl vous, que je sentais Vous dresser pour le meurtre en frissonnant de joie, A bas ! ongles du titre : on m’a ravi ma proie.
LE DtiC D'YORK, en dehor*.
Édouard !
OLOtESTER.
Est-ce un rêve ?
LE DlC D'YORK, de même.
Édouard!
Je l'entends :
Il la devançait donc? Voilà de ces instants Oùrcmotion lue, où la joie assassine.
Riant mat|)ré lui.
Folle, lu me trahis; rentre dans ma poitrine , Rentre, obéis, meurs là! Je règne ; ils sont à moi.