‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 518 sur 669 · SOI · texte numérisé non relu

SOI

En pouvoir dont son rang l'alTrancliira pins tanl ; Hais qu’aujourd'liui le roi , soumis à ma puissance, Si je lui dois respect, me doit obéissance.

tnocian.

Je suis loin d’attenter, à ces droits souverains Que mon père en mourant déposa dans vos mains ; Mais respectez sa veuve à l'égal de lui-ménie ,

On je n'attendrai pas, portant son diadème ,

Que son ombre me dise une seconde fois :

Mon fils, venger sa mère est le plus saint des droits. Sortons : de ces débats prolonger le scandale C’est abaisser par trop la majesté royale.

Venez , reine.

GLOClSTBt, aul ««Igneun de la cour.

Milords, je ne vous retiens pas.

A tdotiard, en prenant un flambeau.

Volrc premier sujet va précéder vos pas.

ÉDOUARD

Épargnez-vous ce soin.

GLOCESTER, marchant derant lui.

Un le! devoir m’honore.

LE DUC D^ORK, A télouard.

Tu viens d*agir en roi : je l'aime plus encore.

ELISABETn, arrêtant Glocciiler.

.Ml! par piiié, mon frère, un mol!

GLOCESTER. dounantle llumbcau A Tjrrvl.

ReiijplaceZ'iioiis ,

Gouverneur de la Tour.

Touif la cour a'tflolgnr.

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