SCÈNE IL
fiDOLAlU), LE Di e D’YORK, TVRUEL.
I TYmU.
I Vous UC pouvez manquer à cette fête.
j LB Die O VURk.
' Ni vous non plus, sir Jaïuc, et je vous tiendrai tè.e : Nous porterons tous deux sa royale sanie.
I TYRRZI..
: Tant que milord voudra.
LE oie D'YORk.
I Quelle docilité!
I Kt, comme on vous cuiinatl certaine fantaisie, ' On vous fera raison avec du malvoisie.
j TYRRBL.
! C'est un ancien ami fêté dans mes lieaut jours ; ' II m'a iralii, l'ingrat; mais je l'aiuic toujours.
TYRRBL. '
Milords, voici des livres. , Comment?
BDOCABD.
II les d<!po«c Mir U UbiF.
L'arciicvèque d'York, en vous lesadressant. Vous offre ses res|>ccts.
BDOI AID.
Je suis reconnaissant.
LE Die D’YORK.
Bon archevêque! il pense à nus longues soirées; Aussi les deux captifs baisent ses mains sacrées.
TYRREL.
Vous captifs!
tOOlARD.
Je le crois.
TYRREL.
Peut-être pour un jour l'n vieil usage encor vous confîne à la Tour ; Triste noviciat d’une grandeur prochaine;
De l'ennui réliquelie est cousine germaine ;
Mais vous croire captifs !
LE Die D’YOBK.
De notre liberté Sir Tyrrel i vingt ans se fiU-il contente ?
tybrbl.
Moi, qui n'ai pas, milords, votre aimable innocence,' Kr fait de liberté j’aime un peu la licence ;
Mais j'ai tort : ainsi donc ne me consultez pas.
LE Die D'YORK.
Moins on goûte ce bien, et plus il a d'appas.
Celui qui me rendrait ma liberté ravie Serait récompensé par delà son envie.
TYRREl.
1^ régent ne veut pas prolonger vos regrets ;
Ct du couronnement il presse les apprêts.
BIKII ARD. ^
(."est sûr?
I TYBRBL.
Je ris, milord.
LE Die D'YOBK, en monlranl TrrrL-l.
(>ii!j’cn sais sur sou compte; , Bien qu’il m’en cache encor plus qu'il ne m’en raconte.
TYRREL.
^ Blcbard.- A furl, avecaUetiilrlftacmcnl.
I C'est vrai. Comme il rcsscuible à mon pauvre Tomi! i Je crois le voir.
I EDOIABD.
I Sir Jamc, êtes- vous notre ami?
TYRREL.
.N’en doutez point.
EDOIABD.
I D’un fils accueillez la dematiJe.
LE Die D'YOBK, prenanl la main de T71TFI elle carFAUiit.
; 11 m'aime tant ! pour moi sa complaisance est grande, ’ 11 ferait tout |M)ur moi, n'csi-ce pas?
Eoor ARO, lui prenant la main de l'autre ci^d.
Voulez-vous
Que ma mère à la Tour passe une heure avec nous?
TYRREL, embanrauC.
Jusqu'ici sans obstacle elle fût parvenue,
Si...
LE Die D'YORK.
Pourquoi nous iroinjicr? je sais qu'elle est vcniio
TYRREL.
Vous, milord !
LE Die D'YORK.
I C'est mon coeur qui me le révéla ;
I ScsballcinenUtanlêl m'on dit qu'enc était là.
I Edouard, a tjttcI.
j Promettez!