‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 524 sur 669 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

fiDOLAlU), LE Di e D’YORK, TVRUEL.

I TYmU.

I Vous UC pouvez manquer à cette fête.

j LB Die O VURk.

' Ni vous non plus, sir Jaïuc, et je vous tiendrai tè.e : Nous porterons tous deux sa royale sanie.

I TYRRZI..

: Tant que milord voudra.

LE oie D'YORk.

I Quelle docilité!

I Kt, comme on vous cuiinatl certaine fantaisie, ' On vous fera raison avec du malvoisie.

j TYRRBL.

! C'est un ancien ami fêté dans mes lieaut jours ; ' II m'a iralii, l'ingrat; mais je l'aiuic toujours.

TYRRBL. '

Milords, voici des livres. , Comment?

BDOCABD.

II les d<!po«c Mir U UbiF.

L'arciicvèque d'York, en vous lesadressant. Vous offre ses res|>ccts.

BDOI AID.

Je suis reconnaissant.

LE Die D’YORK.

Bon archevêque! il pense à nus longues soirées; Aussi les deux captifs baisent ses mains sacrées.

TYRREL.

Vous captifs!

tOOlARD.

Je le crois.

TYRREL.

Peut-être pour un jour l'n vieil usage encor vous confîne à la Tour ; Triste noviciat d’une grandeur prochaine;

De l'ennui réliquelie est cousine germaine ;

Mais vous croire captifs !

LE Die D’YOBK.

De notre liberté Sir Tyrrel i vingt ans se fiU-il contente ?

tybrbl.

Moi, qui n'ai pas, milords, votre aimable innocence,' Kr fait de liberté j’aime un peu la licence ;

Mais j'ai tort : ainsi donc ne me consultez pas.

LE Die D'YORK.

Moins on goûte ce bien, et plus il a d'appas.

Celui qui me rendrait ma liberté ravie Serait récompensé par delà son envie.

TYRREl.

1^ régent ne veut pas prolonger vos regrets ;

Ct du couronnement il presse les apprêts.

BIKII ARD. ^

(."est sûr?

I TYBRBL.

Je ris, milord.

LE Die D'YOBK, en monlranl TrrrL-l.

(>ii!j’cn sais sur sou compte; , Bien qu’il m’en cache encor plus qu'il ne m’en raconte.

TYRREL.

^ Blcbard.- A furl, avecaUetiilrlftacmcnl.

I C'est vrai. Comme il rcsscuible à mon pauvre Tomi! i Je crois le voir.

I EDOIABD.

I Sir Jamc, êtes- vous notre ami?

TYRREL.

.N’en doutez point.

EDOIABD.

I D’un fils accueillez la dematiJe.

LE Die D'YOBK, prenanl la main de T71TFI elle carFAUiit.

; 11 m'aime tant ! pour moi sa complaisance est grande, ’ 11 ferait tout |M)ur moi, n'csi-ce pas?

Eoor ARO, lui prenant la main de l'autre ci^d.

Voulez-vous

Que ma mère à la Tour passe une heure avec nous?

TYRREL, embanrauC.

Jusqu'ici sans obstacle elle fût parvenue,

Si...

LE Die D'YORK.

Pourquoi nous iroinjicr? je sais qu'elle est vcniio

TYRREL.

Vous, milord !

LE Die D'YORK.

I C'est mon coeur qui me le révéla ;

I ScsballcinenUtanlêl m'on dit qu'enc était là.

I Edouard, a tjttcI.

j Promettez!

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