LES ENFANTS D’ÉDOCARD. — ACTE III
TYBitEl.. I
Je ne puis.
LE DVe D'Y ORK, inonlrant A Tyrrel u main pleine de guinCe^. >
Eh bien, j en cours la diance : |
A qui le dileS'VOus?
Toulcs CCS pièces d'or contre un mot d espérance ! PromeUez, si je gagne.
TIRREL.
Ah! milord !...
I K Ul C D'YORK.
Pair ou non?
tOOl’ARD.
Hichard!
LE OCC D'YORK
Allons! T)rroI.
TYRREL cncbAnld.
LS DCC D'YORK
Adieu !
Il tort en «autant.
Pair.
Charmant petit démoli !
LEDl'C D'YORK.
Avec irUiessc.
Comptons. J'ai |>cnlii.
TYRREL.
Sa douleur mu fait peine.
Ramauant Ica RuluCea qui «ont «ur la taDIc.
C'est mon bien, je le prends... mais vous verrez la reine, Vous la verrez.
EOOI'ARD.
Vrainicnl?
TYRREL.
Oui, j'en donne ma foi.
LE DUC D'YORK , l'embrattanl.
Jet'ui dupé; Tyrrel ; je gagne plus que toi.
TYRREL.
A part. Haut.
Son baiser m'a fait mal. l.a soirée est si belle!
Sur le balcon, milords, sa rrafdieur vou.s appelle : Voulez-vous en jouir ?
LE Die Ü'YURK.
Oc grand ccuur.
CdoIAED, a Tyrrel, qui cal allé ouvrir ta porte.
A revoir !
Rcveiiaul.
Sir Jaïuc est trop loyal pour ironqtcr noire e.spoii ?
TYRREL.
Milord, cniiiplcz sur moi.
Il oie D'YORK.
J'y complu et je te qniUu.
Rcvctuul.
1 * une deUe d honneur dans le jour on s'acquillu.