‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 525 sur 669 · LES ENFANTS D’ÉDOCARD. — ACTE III · texte numérisé non relu

LES ENFANTS D’ÉDOCARD. — ACTE III

TYBitEl.. I

Je ne puis.

LE DVe D'Y ORK, inonlrant A Tyrrel u main pleine de guinCe^. >

Eh bien, j en cours la diance : |

A qui le dileS'VOus?

Toulcs CCS pièces d'or contre un mot d espérance ! PromeUez, si je gagne.

TIRREL.

Ah! milord !...

I K Ul C D'YORK.

Pair ou non?

tOOl’ARD.

Hichard!

LE OCC D'YORK

Allons! T)rroI.

TYRREL cncbAnld.

LS DCC D'YORK

Adieu !

Il tort en «autant.

Pair.

Charmant petit démoli !

LEDl'C D'YORK.

Avec irUiessc.

Comptons. J'ai |>cnlii.

TYRREL.

Sa douleur mu fait peine.

Ramauant Ica RuluCea qui «ont «ur la taDIc.

C'est mon bien, je le prends... mais vous verrez la reine, Vous la verrez.

EOOI'ARD.

Vrainicnl?

TYRREL.

Oui, j'en donne ma foi.

LE DUC D'YORK , l'embrattanl.

Jet'ui dupé; Tyrrel ; je gagne plus que toi.

TYRREL.

A part. Haut.

Son baiser m'a fait mal. l.a soirée est si belle!

Sur le balcon, milords, sa rrafdieur vou.s appelle : Voulez-vous en jouir ?

LE Die Ü'YURK.

Oc grand ccuur.

CdoIAED, a Tyrrel, qui cal allé ouvrir ta porte.

A revoir !

Rcveiiaul.

Sir Jaïuc est trop loyal pour ironqtcr noire e.spoii ?

TYRREL.

Milord, cniiiplcz sur moi.

Il oie D'YORK.

J'y complu et je te qniUu.

Rcvctuul.

1 * une deUe d honneur dans le jour on s'acquillu.

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