‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 526 sur 669 · SCENE m · texte numérisé non relu

SCENE m

TYRREL, teul.

L'aimable enfant!

Sans regretter son or, il s'en va triomphant.

Après une pautc.

Il sera l)cau joueur... Même beauté ! même âge !

J’ai cru sentir encor passer sur mon visage I Ces lèvres qui jadis... non, froides pour jamais!

I Plus jamais de baisers des lèvres que j'aimais !

I Mortes, mortes?... Pourquoi celle retraite austère?

I Le sacre dans deux jours va les rendre à leur mère;

! Qu'ils l'embrassent plus tôt, le mal n'est pas si grand.

^ La reine esi là, chez moi, priant tout bas, pleurant, j Toujours là, comme un marbre, immobile à sa place. ! Nous autres vieux pécheurs, dont le cœur est de glace Contre des pleurs de femme, un enfant nous émeut: Ce petit vaiirien-là fait de moi ce qu’il veut.

Ail! c'est qu'il lui ressemble!. ..Ons'approclie;sileDCc! La lueur des flainhcaux m’annonce sa présence :

C'est le régent. Sans doute il vient leur déclarer Qu'on a fisc le jour qui doit les délivrer.

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