SCE>'E V
CLOCESTER, TYRREL, ÉDOL'ARU.
tDOCARD, k T}rrei.
Eniendei-vous ces cris?
A ces Joyeux transports nous$ommes*nous mépris? Anuoncent'ils le jour de notre délivrance?...
Apercevant Cloccaler.
Ab ! milord » confirmez celle douce espérance : Venez-vous nous cherdicr?
CLOCBSTSa, qui fait un pu pour ae retirer.
I‘as encor.
TV»EI , Iparl.
Quoi qu’il arrive, il faut qu'il la revoie.
Appcici voire frère.
Ehl pourquoi?
Je tiendrai mon serment.
J'ai promis
1 Que du bonlieur ce soir.
Je n'ai que des amis.
Elle est clici moi...
Vous sorlci ?
CLOCISTSS.
Réclames parl'F'ilat, mes instants sont comptés;
Je les dois au travail.
tDOl'ASD.
Fist-cc pour hâter l'Iiciirc Où nous devons quitter cette triste demeure ?
Que j'en serais touché !
GlOnESTIII.
D’ailleurs je dois penser Que ma vue importune ici pourrait lasser.
ËtoVAsn.
Ah ! vous me jugez mal , cl j’ai l’âme assez haute Pour savoir, au besoin, reconnaître une faute.
Je n'ai pu maîtriser mon premier mouvement ; Mais je le crois injuste, et mon cœur le dément. Séparons-nous tous deux sans haine cl sans colère ; Avec leDclre«te.
l'n fils Irouve loujours grâce devant son père ; Tardonnez-moit milord.
OLOCE9TKR.
Ah! croyez...
tDOl'ARO.
Votre main I
Eit «ourlant, aprU l'avoir t>ai«ee.
Quand le sacre?
nLOCESTEt, le baitaut «ur le front.
Le roi sera sacré demain.
A T>rrel.
Nous l'altcndons.
(iaebée à tous les yeux ; je cours et je ramène.
I ÊBOlARO,appelant«on frère.
\ Richard!... Pour mieux jouir de son étomicmeiit, , Ne disons rien d'abord.