ÉDOUARD, LE DUC D’YORK, ÉLISABETH
La reine tombe aurun «t ac meta Tondre en Urmea sat» parier.
LE DI.C D'YORk,A»onrrCrc.
Elle pleure, Édouard.
ÉDOCARD.
Sa douleur me déchire.
LE DIX D’YORK
Ma mère, à vos curants n’avez-vous rien à dire?
ELI6ABETU.
Mallmurcuse !
ÈDOLARD.
Ah ! parlez.
LE Die D’YORK.
L’un d’eux n'esUil pas roi?
El.l.*ADErii, lui nictUnt U main «ur la bouebc.
(ài litre, g’csI la mort : tai$>toi ! Uicliard , tais-loi !
EDUIARD.
Qu’cnlcmls-je !
LE Die D'YORK.
L’Aiiglelerre a-t-elle un nouveau mallrc?
KLISARETH.
Qu'onproclanicaujourd'liui,qu*on vient de rccunnuitre ;
At«louaril.
Et c’est sous le handcaii [K>ur lou front prépare Qu’à la face du ciel il doit être sacré.
EDOI'ARD.
Quel est-il donc?
Elis.iretu.
Celui qu’à son heure suprême Votre père choisit comme un autre lui-même,
Qu'il pressa dans ses hras , qu’il entoura des miens, : En disant : Gloccster, que mes fils soient les liens!
; Gloccster!
Edodard.
LE Die D’YORK.
Lui, régner!
I ÉDOl'ARD.
I El du fond de sa tombe
; Edouard ne peut rien pour sa race qui tombe ;
' Rien pour ses deux enranls!