I.ES ENFANTS D’ÉDOrARD. — ACTE III
ül.1
ÊDOlAlin.
Que j*aurai üe plaisir k revoir le soleil !
L£ ot'C D'YORK, qui, PD levant le fermoIriTiinp bible . en a RiN tomber une lettre, et met le pied deMUA.
(irand Dieu!
TTRREL, Ml tournant vera lui.
Vous m'cniendez; il est trop tard pour lire,
Ih’ince.
LE DUC D’YORK, le livre A U main.
Quel ton sévère! ou regarde, on admire ,
On ne lit pas, Tyrrcl.
TYRREL.
J'y veillerai de près !
Car le régent le veut , et j’en ai l’ordre exprès.
ÉDOUARD
Devez-vous à la Tour entretenir la reine ?
TYRREL. A Édouard.
Je le crois.
ÉDOUARD
vSon amour unit dans cetic cliainc Nos clicvcux et les siens.