I.R DUC 0’YORK,i part
. I.EDVC D'YORK, regardant la aiEnalnrc.
• De Buckingliam.
ÉDOUARD
! Que peut-il nous appremliv?
I LE DUC D’YORK
Tu vas le savoir.
ÉDOUARD
I Lis.
LÉ DUC D'YORK
i Clicrs princes ,
I » Vous avez encore dans votre ville de Londres des ‘ » cœurs dévoués à votre cause : l'archcvéquc d’York,
: * qui doit vous faire passer ce billet, quelques anciens
> serviteurs de votre père , et moi , le plus zélé de
• tous. Le peuple est pour vous ; j’ai des intelligences » à la Tour, et j’espère vous délivrer à force ouverte.
> Ne quittez point vos vêlements , pour être toujours » prélsau premier signal. Profitez de l'avis que je vais
* vous donner; car de votre fidélité à lesitivre dépen- » dent peut-être cl votre vie et le succès de l’cnlrc-
> prise : au moment... »
Pourquoi le retenir?
ÉDOUARD
Poriez-lui de ses fils ce tendre souvenir.
TYRRKL.
Je le promets.
EDOUARD, •'apercevant de* ligne» que lui fall»oiifrCr<',
A Tjrrcl.
Allez,
TYRREi., à pan.
C’est un supplice liorritiic!
LS BUC D’YORK
Bonsoir, Tyrrel !
TYRREL, A Richard.
Milord, n'ouvrez pas cette bible, Ou les livres par moi vous seront refusés;
Je reviendrai bicnlèt voir si vous reposez.
SCÈISE XII.