‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 537 sur 669 · I.R DUC 0’YORK,i part · texte numérisé non relu

I.R DUC 0’YORK,i part

. I.EDVC D'YORK, regardant la aiEnalnrc.

• De Buckingliam.

ÉDOUARD

! Que peut-il nous appremliv?

I LE DUC D’YORK

Tu vas le savoir.

ÉDOUARD

I Lis.

LÉ DUC D'YORK

i Clicrs princes ,

I » Vous avez encore dans votre ville de Londres des ‘ » cœurs dévoués à votre cause : l'archcvéquc d’York,

: * qui doit vous faire passer ce billet, quelques anciens

> serviteurs de votre père , et moi , le plus zélé de

• tous. Le peuple est pour vous ; j’ai des intelligences » à la Tour, et j’espère vous délivrer à force ouverte.

> Ne quittez point vos vêlements , pour être toujours » prélsau premier signal. Profitez de l'avis que je vais

* vous donner; car de votre fidélité à lesitivre dépen- » dent peut-être cl votre vie et le succès de l’cnlrc-

> prise : au moment... »

Pourquoi le retenir?

ÉDOUARD

Poriez-lui de ses fils ce tendre souvenir.

TYRRKL.

Je le promets.

EDOUARD, •'apercevant de* ligne» que lui fall»oiifrCr<',

A Tjrrcl.

Allez,

TYRREi., à pan.

C’est un supplice liorritiic!

LS BUC D’YORK

Bonsoir, Tyrrel !

TYRREL, A Richard.

Milord, n'ouvrez pas cette bible, Ou les livres par moi vous seront refusés;

Je reviendrai bicnlèt voir si vous reposez.

SCÈISE XII.

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