SCÈNE XIV
Après.
Edouard.
< .\u moment de l’attaque, montrez-vous aux fené- ( 1res de la Tour; tendez les bras vers le peuple pour > exciter son enthousiasme... »
ÉDOUARD, LE DUC D’YORK, da«i /es tenebres. Edocard.
Coeur sans pitié! par lui nous n’étions pas aimes. le' Die D'YORK.
Je le déteste aussi.
Edouard.
D'une joie imprévue
Passer au désespoir!
LK oie D'YORK.
Billet cruel! Ma vue
S’y reporte dans l’ombre , et rinterroge en vain.
ËmilARD.
Quoi! tenir son salut, le sentir dans sa main...
LE Die D'YORK.
El mourir!
Eduiard.
El penser quelle viendra pcut-êlro,
En murmurant deux noms, s’a.sscoir sous la fenêtre! Ils n’y répondrunl plus, ceux qui les ont portés;
Ils ne la verront plus, même aux pâles clartés.
De l'astre qui ce soir...
LK oie D'YORK.
Aliemis! le ciel m’inspire ;
J’y songe!...
il lourl Tt*rs «ne de» crol»ée». cr» lire le» rideaux <|iii Ixlunti loui A coup péliiUrer lo»ra)oii»de I» lune daiisrappartcnicat.
LE DUC D'YORK
Bien!
I Edouard.
i et pour qu’on n'ose rien tenter contre vous sous ses > yeux pendant la lutte qui doit s’engager... >
LE DUC D'YORK
I Mais le jour? mais l’heure?
I Edovaro.
I Laisse-moi donc finir.
' « nos mesures sont prises pour demain ou pour le » jour suivant; c’est encore incertain. Au reste, la » veille dans la soirée, vous entendrez sous vos fenê- • 1res le vieil air naiionaldesAnglais,quiseralc signal » de votre délivrance prochaine. Espérez , chers » princes, et Dieu sauve le roi !
I Bl'Cklxgiiaii. >
ILE Dlü D'YORK, ta Jcunl datu Ir» bra» d'Edouard.
Dieu ne veut |»a6 qu'il meure :
Il le protégera.
Edouard.
Le signal convenu.
Qu’il tarde!
LE Die D'YORK.
Jusqu’à nous aucun bruit n'est venu.
EDOIARD.
• Hélas, non! rentrcprisc est peut-être ajournée.
I,ES ENFANTS D’ÉDOlJARh. — ACTE III.