LE DUC D’YORK, ÉDOUARD, TYRREL
TYRREL, A part.
Si je les voi.s ,
Aux prince».
Je ne pourrai jamais. Quoi! debout?... Cette fois Je me lasse , milords.
ÉDOUARD
Que voulez-vous donc faire?
TYRREL,
• User d'une rigueur qui devient nécessaire.
ÉDOUARD
' Laissez-nous ce flambeau.
I TYRREL.
Non.
[ ÉDOUARD
I Ln seul momeiu!
I TYRREL.
I Non :
Qu'en avez-vous besoin {M>ur dormir?
' LE DUC D'YORK, patMOl »e» bra» au cou de Tyrrel.
i Ail ! sois bon ,
1 Pense que c’est Touiy qui l’implore.
LKS ENFANTS D’ÉÜOÜABl). - ACTE III.
M.iis ..
TVRRBL, pr(« do s’jttcndrir.
Il mcn coûte;
ÊDUCARD, itnpatiCDie.
Tyrrel, je le veux.
TYBREL.
Vous le voulez !
Ëoor.^Rp.
Sans doute.
TYRREL.
Le régent donne seul des ordres absolus.
EmporUnl la lumU'ro.
Je ne fus que trop faible et je ne le suis plus.
LE Rt c R'TORK.
Méchant !
TYRREL, à part.
Sa volonté m’a rendu mon audace.
LE Die D'YORK.
Ne me demande pas qu’au réveil je l'embrasse.
ÉDOl ARD.
Que fais-tu?
LE Die D'YORK.
Dieu si je pouvais lire!
Edoiaro.
Eh bien !
LE DIX D'YORK
Tout est confus.
EOOl'AHD.
Donne, donne.
LE Die D'YORK.
t'ii instant!
Edouard, prenant la Iciirc.
Mais je le pourrai, moi ; je le désire tant!
Kichard, écoule :
t... dé|>cndeni peut-être et votre vie et le succès de > reiilrcprisc. >
LE DUC D'YORK
Au réveil!... Ah! sortons. Donnez, milords, dormez.