SCÈNE III
DON.V FI.0U1M)E, I>ÜN JI;a:N , DOIlOTIIÉi;,
DON JEAN
Esl-cc que j’aiT'ivo trop lard?
8iO
DON JUAN D’AUTRICHE. — ACTE 11
rLum^DE. I
Toujours, (Ion Juan.
0071 jiiAn. I
Oui, si jVn crois mon impalience; niais diies-vous cola pour moi ou pour vous? !
DORA PLURnOE.
Dour tous deux.
DOV Jl Afl. j
Qu’il tn est doux de l'cnlcndrc! De grâce ! laissez , laissez, ne parlez plus : que je vous regarde.
IIOXA PLORinOE. '
Eli bien !
OOROTHU. j
N’est-cc pas, soigneur don Juan, que je me suis surpassée ? C'est pourtant là mon ouvrage.
00!^ JlA!f. >
Donu Floriiide y est bien pour sa part. Pluscliar> niante que jamais! je n'y tiens pas : il faut absoluiiient que j'embrasse quelqu'un. (ii veut cmbraMt-r Dura- Uiiti.) I
UOROTBÊE. I
C'est trop d'Iionneur, je ne reçois que ce qui est pour mon compte. |
DUV Jl'AX.
(Après un iiionirnl tie illcnce, 1 Dorolhéo.)
Libre à toi !... Tu restes là?
DORUTHÊE.
Notre querelle va rcconiiiiencer. Allons, je m’as* sieds : j’aurai les yeux sur mon ouvrage et ma pensée | à mille lieues d'ici. Ne dites pas que je vous géne. j
DOX 4CAX. *
Vous voulez donc qu elle demeure?
DO!<(A FIOniMlC.
N'est-elle pas ma mère?
1)05 iCAX.
Soit ; d'ailleurs je conviens qu'elle a fait merveille; mais c'élail facile. i
D05A PIORI50B. I
Et vous lui en avez laissé le leiiips. '
Dü5 JCA5. j
Je vous remercie du reproche; cependant je ne le : mérite pas. 11 s’est passé chez don Qiiexuda des choses qui tiennent du loinaii, bien qu'elles soient de l'his- | toire, et ces graves conférences m'ont occupe toute la matinée. Je n'ai pas même trouvé le moment de courir à l'église de Saint-Sébastien , où je voulais donner contre- ordre.
DOKoTnEE. ’
(ionlrc-ordre!