‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 597 sur 669 · SCÈNE XXIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIII

KRÈRE ARSÈNE, PEBLO, FRÈRE P.vœ.Mi:, FRÈRE T1.MOT1IÉE, «oines, qui retient au fond du lheàire et dans le corridor.

FRÈRE PACOXE.

A runanimilé, révércndissiine abbé,à run miiuité! hors une voix pour le prieur.

PEBLO, bas au frère Arsène.

C'éwil pcul-élre la sienne.

FEEEE AEsEvE, . part.

Mais c’est un petit diable enfroqué que ce lutin d'cnranl-là !

teEee tixoteEe.

t Jamais l'esprit d'union qui nous anime ne s est nianlfeslé par une justice plus éclatante, i feEre ARSEVE.

Mes frères , je ne puis vous exprimer combien cctio preuve de votre estime me touche profondément ; Il m'est si doux de me dire, en la recevant, (|uc je n’ai l>oint fait un pas hors de chez moi pour l’obtenir. (A p.rt, le. yeux tourné, ver. la renétre.) Doil Juall n CStpas libre encore.

DON JL'AN It’AtITIlICHE. — ACTE III.

PCSLO.

Je suis témoin que père Arsène est resté dans sa cellule; (s p>rt.i tuais j'ai couru pour loi !... raSsB TiiornCE

C'est Ti-aimcnt une élection miraculeuse, ratas rscoaa.

Il lie nous reste plus qn'Â descendre au chœur pour chanter le Te Deum en l’honneur du nouvel ahhé.

ratac Ttaorata.

Kt pour rendre gricc au ciel de nous avoir si bien inspirés.

mettes-moi de les résigner dans vos mains; j'abdique.

I ratas rAcoat, a part.

Il faut qu'il ail la rage de l'abdication!

I ratas Asstsa.

^ Que le chapitre rentre en séance ; j'y prendrai I place ; et c'est apres cette élection nouvelle que nous irons arec plus de justice entonner UTedewtien . l'honneur du plus digne, (nu t tihhuiiCc.) Je vous pro- ; mets de parler, (bas a raesme.) Je vous jure de ne rien : dire, (a tous.) Je vous rejoins, mes frères.

FBÊKE AftStflE, regardjint toujours vert la ren^tre, ft part.

Ah! le voilé. (Baut.) Pardon , mes frères; je suis à vous. (S’approchant du balcon ) Le beau Cavalier!.... Adieu, adieu ! il vole, il se perd dans on tourbillon de poussière. Va, bon et brave jeune homme; de loin comme de près , je veillerai sur ta fortune.

ratas PAcoat. !

Nous vous devançons. {

ratas ABStva.

Un moment, je vous supplie! cet honneur inespéré que vous venez de me rendre ne sortira jamais ’ de mon souvenir; mais je suis revenu des gloires de la terre, je sens mon insuflisance pour des fonctions I qui m’accableraient, et que je dois plus è votre ^ bienveillante amitié qu'à mon propre mérite ; per- I

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