ACTE ni
un messager plus agréable! (Ba$o l^uisquc j\*ii pu remporter ici, savez-vous, don Quezada, que je réussirais |>cui-étrc dans un conclave?
Dû?l QUEVi^U4, k |nrl.
Celte idée-U devait lui venir, (uaui.^ Le prieur, qui me suit pour vous adresser son compliment, a une ligure plus longue ! plus longue qu elle n'élail large avant le scrutin quand elle s'épanouissait d'espérance.
riBi.0»
11 m'a pris mes oranges, je lui ai volé scs voix.
FKtBE ARSEXE, à OtiCXMU.
Retenez mes dernières instructions ; veillez sur don Juan, ne le quittez point d'une minute ; soyez comme une ombre aitacliéc h scs pas; c'est un service que je réclame de votre ancienne amitié.
1H>5 QVEXAOA.
£l vous ne pouvez douter de mon dévouement.
LE PBIECR, qui entre.
Ail! mon révérend , que je sois le premier à vous féliciter sur votre nomination : jamais événement ne m’a pénétré d'une joie plus vive.
FRÈRE ARSÈltE
Je vous rends grâce, frère prieur; je sais combien vos félicitations sont sincères, et je veux dès à présent niciirc votre zèle à l'épreuve; conduisez le seigneur Quexada et don Juan...
LE PRIBl'R, surpria
Ce jeune lioninie ici!
nt>E ÀE9t:ii.
Conduiscz-lcs vous-méme liors des murs du convcnl.
lE PIIEl'E.
Moi-méme! que dites-vous là? mais les ordres du roi...
nEas AMEas , im leTerite.
Je suis le maître.
LE FRIEIR , s'inctiaaot profondéracut.
Vous avez raison , vous avez raison ; nous devons obéissance à notre abbé, (a inrt.) Ma responsabilité est à couverL
DO!f JC AB, «errant lj main du frère Arsène.
J'étais bien injuste.
PEBLO.
Cbacun à son tour. Dieu! est-il malin, frère .Arsène !
LE PIIEI B.
Seigneur don Juan, je suis prêt à vous conduire.
DOB QVEXADA, vivement.
Que ce ne soit pus par la grande porte , s'il vous plati.
FRERE ARSÈBE.
Je comprends, (.tu prieur.) Par la porte de la cha- |)eUc. (A QiieMaa.) C'est le chemin le plus long, mais
le plus sûr. (Au prieur.; Mettez à la disposition de ces
deux gentilshommes les meilleurs clicvaux de nos écuries.
PBBIO.
Le cheval du frère quêteur, c'est celui qui va le plus vile et qui |K>ricle plus.
FBERE ARSÈBE, icadanl la main a don Juan.
Encore une fois!...
Oûff JCAB.
Qui ne sera pas la dernière.
FRERE ARSÈEE.i don Juan.
Faites-moi de loin un signe d’adieu quand vous allez passer sous mou balcon.
DOB QIEXAD.4.
Je vous quille, frère Arsène ; iiu».) mais je vous ai revu dans votre gloire.
LE PRIEUR, a pari.
Voici toute la communauté ! du moins ils ne jouiront i>as de ma défaite, (uaut.) Veuillez me suivre.
Il «orl avec don Jua cl don guexada, pcnüdiil quu Ica okjIuc * entrent par le fond.