‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 600 sur 669 · DON A FLOULNDE, DOROTHÉE, DON RL Y · texte numérisé non relu

DON A FLOULNDE, DOROTHÉE, DON RL Y

GOMÉS.

CORES.

J'arrive à l’iicure convenue, scÛora.

DO.RA FLORIRUE.

Je la croyais passée : on est donc presque aussi impatiente quand on craint que quand on espère?

GOMÉS.

Soyez sans crainte; le protecteur puissant que je vous ai nommé ne vous abandooiicra pas.

DOROTHÉE

Est-ce qu’il ne me sera pas |>cnnis de l'accompagner?

GOIÈS.

Vous savez que les ordres de l’inquisition sont formels.

DOROTHÉE

Mais vous me la ramènerez, mon bon seigneur; c'est tout ce que j’aime sur la terre : vous avez promis de me la ramoner.

GOMÉS.

Je vous le promets encore, et ce sera bientôt.

DORA FLORIRUE.

Dorolbéc, donne ma mantille et mon masque.

DOROTHÉE, qui va Ici prenilrc «urua slCgc.

Et n'avoir pas la cousolalion de la suivre!

GOBES, A part.

L'oi^ueil d’uuc telle conquête ne pourrait rien sur elle, mais la terreur!...

DORA FLORIRDE.

Je ne le dis pas adieu, Deroiliéc.

DOROTHÉE

Uli ! non : c’est un mot qu’il ne faut dire (|u'à ceux

IiON Jl-AN D’AITIUCHE. — ACTE .

(|U*on ne doil pas revoir ; (ta rccopdutMni jusqu’i u j»onc et lui luUant ict niaioa.) il viclU malgré moi sur mes lèvres... je ne le prononcerai pas; ma lille! ma fille bicu-uimée !...

Cotnèi donne la main ft Huriode -, lU «ortent.

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