U ICI
CNE FAMIIXK AU TEMPS DE LUTHER.
TIÈCI.A.
Qui? moi ! redevenir la sieniu- î Jamais!... el c*est ainsi qu'une incrc est chréiienne.
LIIU.
Mais sll vous tend les bras...
Jamais!
thSci A
Je ferai mon devoir :
LCIGf, vivfmrnt.
Rt cependant vous allez le revoir.
Qu*enlcnds-je?... H cède enfin vos longues prières?
U'IGI .
De Ini-méroc il revient.
THiCLA.
Pour fermer mes paupières.
LIIGT.
Pour réjouir vos yeux,
THtCLA.
L'absent revient .à nous!
Ta servante, à mon Dieu! l'cn rend grâce à genoux.
iriGT.
Ah ! je vous rcconnai s.
THtCLA.
Suis-je donc insensible ?
lîltoufler la nature est-ce un effort possible?
Le voir après quinze ans! Mon fils!... il m’est rendu ! Je puis mourir: le fils que je croyais perdu,
De sa vieille Tbécla suivra les funérailles;
Lui, dont le doux fardeau fit frémir mes entrailles , Lui, le sang de mon s.ing, le fruit de mes douleurs. Lui... je... Ma voix expire el s'élcinl dans mes pleurs.
Ll'lCI.
Les siens vont s'y mêler.
Sa cliambrc d'autrefois est-elle préparée?
Celle où vos lits voisins sc loucbaicnl tous les deux, mer.
Je la lui destinais.
tbZcla.
H faut encor... je veux...
AppeUnt.
Marco! m'entcndra-l-il? M.irro !
SCÈM II.
. l.riGI, THÉCr.V, M\RCO.
■ ARCO
J’accours, mailre.ssr.
THÉeiA.
Retrouve les vingt ans , rajeunis d'allégresse :
Mon Paolo revient.
LOIGI.
Il lésait.
UARCO.
Tout est prêt.
TB£n.A.
Quoi la maison entière était dans le secret?
Ll'IGI.
Jusqu'à ma fille EIci; sans la connaître, il l aime .
RARCO.
Nous serons donc cé.ans deux .à penser do mémo.
TfitCLA , regAnUnl Rarco Mivèrement.
Oui, catholique aussi !
t.riGI , lui frappant sur répaulc.
Mais sage.