‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 623 sur 669 · ir.i , Rouriani · texte numérisé non relu

ir.i , Rouriani

N’y pensons que plus uird.

Ne V.T pas

j Prendre avec lui Ic.s airs de nous blâmer tout bas.

I MARCO

Que cliacnn suive en paix le culte qu'il préfère;

' (ilioisir entre les deux n est pas petite affaire.

I.e tisserand d’Augshourg , Frantz, qui s'en est niéb* En a l’csjiril malade et le cerveau félé :

Le mien lient bon; je fais ce que faisait mon pt;re,

El chrétien comme lui je crois , j'aime cl j’espère.

> TBÉCLA.

' C’est bien; mais à quoi bon vos hyinnc.s, votre encens. Vos cloches dont le branle assourdit les passants , Vos saints qn’iin cierge éclaire cl que volrereila inre Sur la toile en fumée où le ver les dévore ?

THÉCIA.

Ojoic inespérée!

j i.riGT, ha« A âamVe.

Kst-cc donc le moment de prêcher un vicillani?

(iOO

t'\F. FAMILLE AU TEMPS DE LTTnEH.

TBttXA.

Pour oorrigfr un fou jamais il nVsl trop lanl.

MAnC'.U.

l'on! tant qu’il voua plaira! Sans crier analhème, J’enicnds le son joyeux qui fêla mon baplénic;

Je sens comme un besoin d’élre meilleur encor Quand mon palron me luil dans son grand cadre d'or : Mains jointes devant moi, ce saint que je contemple M'encourage A prier en me donnant l’exemple.

Un bel alléluia m’épanouit le cœur,

Ht je me fais plaisir quand je me mêle au chœur.

Ma voix chevrote un peu , mais sou timbre résonne , l'.t je ne vois pas, moi , sinon que je détonne ,

Quel grand mal je commets lors(|ue dans le saint lieu Je chante à plein gosier les louangesdc Dieu.

TBÉCLA.

Mais le jour du repos vous le passez on fêle.

LIIGI, A M

Afvscx!

rntcLA.

Oc vos refrains vous nous brisez la lèie.

i.nct.

CaclicZ'lui qa'avaiil peu Je fais (le mes erreurs l'éclalanl di^saveu.

Le cacher!

THtCLA.

LCIGI.

S’il repart, ce coup toujours pénible.

Mais reçu loin de nous, lui sera moins sensible : S’il reste, laissez-moi par mes ménagements D'un cœur qui va saigner adoucir les lourmenls.

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