‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 634 sur 669 · I.IIIUI · texte numérisé non relu

I.IIIUI

Ces jours revieiidronl , car lu restes?

FAOLO.

Mous coniiailrons encor ces voluptés célestes ..

(ar tu ii'cs pas changé !

Ll'iGt, l'alUraal ver* la fenêtre oufertc. Regarde»

PAOLO

Où donc?

LtlGI.

l>à-has,

Prés du pommier, témoin de nos joyeux couihais

PAOLO

Lorsque sesfruilsvermeils, qui pcndaicntjusqu'â terre, Présentaient aux deux camps désarmés pour la guerre.

LCIGI.

Une maison s'élève.

PAOLO

Oui.

Ll'IGI.

BsUie à mon goût ;

Bien modeste.

PAOLO

A la tienne elle ressemble en tout.

LUGt.

Uis>moi quelle est des deux celle que tu préleres?

PAOLO

Llles sont soeurs, Luigi.

LUIGI

Comme nous soimnes ficres.

PAOLO

Oui riiabile?

LlIGl.

l'ii ami va bientôt riiubilcr,

Lt tu le coimajirais si lu devais rester.

PAOLO

( "est ton vœu ?

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