MOLO
Le dernier de lous.
met.
C’est on prêtre inspiré, rxoï.o.
Par l’enfer.
uici.
Par le ciel.
PAOI.O.
Pour qui rien nV-st saeré.
Li 1er.
Mais...
, irici.
Le ciel est orageux.
[ P.'IOLO.
! En refermant la porte,
j .Sous ce toit fralorncl, où je n’ai pas dormi.
Tu te riras des vents ; et qui sait ? un ami,
, Ton moine, s’il survient, prendra ma place vide ;
' ^fais que ton frère absent dehors marclie sans guide. Trouve un gfie dans l’ombre ou doive s’en passer.
Le bienvenu Luther t'en voudrait d’y penser, moi.
Toujours !
PAOIO
S’il écrit il ment, et s'il prie il bLuplit iiir.
Ll'IGI, te leTaDt auui.
Mais l’insulter chez moi, c’est m’insulter moî>mèuie.
PAOLO
Chez toi! Comme ta mère es-tu las de m’y voir?
LCIGI.
Le droit de m'y braver penses-tu donc, l’avoir?
PAOLO
J’ai le droit d’accabler, d’écraser sous l’injun*. L’iinposleur débuntc qui le pousse au prjiire ;
Le misérable!...
LCIGI.
Arrête, ou...
PAOLO
Quoi ?
i.riGi.
Je me comien,
Quoi! tu me cliasserais? Ose le dire.
triGi.