‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 649 sur 669 · P.VOLO · texte numérisé non relu

P.VOLO

De Peau du ciel, des coups de la (i‘Hipél(\ . Quelque portail d’église abritera ma tête ,

Kl sur la froide couche on tu m'auras jeté Par celui qui voit tout je serai visité.

. Nul ne viendra du moins me disputer la pierre I Où cet hAie divin fermera ma paupière :

On est sûr de l’abri qu'on cherche dans scs bras ;

I Lui vous reçoit toujours et ne vous chasse pas!

' LUGI.

Tu peux jusqu'à demain retarder ton voyage.

PAOLO

Comment! Iccœur te manque? Allons, reprends cou- Au reste, près d’ici prolongeant mon séjour, [rage. Je veux de ton triomphe attendre le grand jour :

Il est fixé saus doute, et la veille... Pardonne.

Car j’abuse du temps que ta pitié me donne.

Adien, parjure!

LL'IGI.

Adieu.

Psoio moitié Ica degrCa qui condulacnl % m rbamUrc.

Kli bien !

Ailmcls que je l’ai dit.

PAOLO, «pria un allence.

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