TB&CI.A
Il est vrai.
mu.
Puis>je alors l'aborder sans faiblesse ?
BLCl.
Vous ne le verrez plus.
Lnu.
C'est lui donner raison ;
Fins bas, à liikoM^aiC.
Et je ne puis pas, moi , lui demander pardon î...
MABCO, A Luigi, tandis (]ue Paolo, qui est descendu, s'éloigne sans détourner la lOtc.
Il pan.
THÈCL.,
Tout est Uni !
U’IGI.
Tout !
LLCI, qui s'est mise A genoux sur le seul) de la porte, A Paolo.
Pardon pour mon {>ère !
PAOLO
LIci!
BLCl.
Vous resierez.
PAOLO, faisant eflurl pour sortir.
l^aisse-nioi ma colère ;
Il a rompu les nœuds dont Dieu nous a lies.
BLCl.
Hien ne |>ouvail les rompre.
PAOIO.
Il m'a dit...
CLCl, qui lui met la main sur la bouebe en l'dlaneant A son cou.
Oubliez!
LliGf.
Mon frère!
thBu.a.
Mes eiifanlsl
PAOLO
Oui, j'oublierai, j'oublie;
Mais, par pilic pour loi, |x>ur moi , qui l'eii supplie, (!c&sc de nrarrèler; je veux fuir : dans ce lieu Je vois planer sur nous les vengeances de Dieu; l.a foudre gronde.
LIIGI.
Ab! viens.
PAOLO
C’est le deuil que j'apporie.
' , THÊCLA.
Le buiilieur !
MARrU.
i S'il le faut, je garderai la porte.