‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 657 sur 669 · I EI.CI · texte numérisé non relu

I EI.CI

Kl moi, mon prisonnier.

PAOLO, A sa niCce, qui reiitrainv «ers la table.

Que fais ui, cliérc KIci?

J'aurais Jù résister.

TIBcLA, a Paolu, cil le faisant asseoir.

Toi, là ; ton frère, ici ;

Votre mère entre vous.

BLCl, A Paolo.

Près de vous votre lille î

HAKCU.

Et |>cr$oniic d'absent au bantjucl de famille !

Ll ICI.

Cràce au ciel !

TBECL-V.

Un de moins, tous étaient malheureux.

PAOLO. A Elcl qui s'empresse de le servir.

Tu ne penses qu'à moi.

I BLCl.

I Cesi penser à nous deux .

{ JtARCü, A Paolo.

Iaaissez-la vous choyer; je vous dis à roreille Que vous pourrez chez vous lui rendre la pareille.

PAOLO

.Ai-je un chez moi?

LIIGI.

Marco, tu trahis mou secret.

PAOLO

(àmimeiit?...

(æIIc maison que mon frère admirait

I C’est la sienne.

( PAOLO

j De grâce!...

LtlIUl.

I Ou lu m'en veu.\ encore .

* Ou lu racccptcras.

PAOLO

! Dieu , que pour lui j'iiuploix’,

. Tu l’entends !

I T B Le LA. A Paolo.

Prends, mon lüs.

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