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L'NR FAMILLE AU TEMl’S DE LUTHER.’
ELn.t Paolo.
Ces fruits, ils sont à tous ; Car dans votre verger je les ai cueillis tous.
PAOLO
Toi!
lARCO.
Quand mettrai-je à bas vos blés qui sont superbes ? Je suis prêt,
LO ICI, A Paolo.
De mes mains j'irai lier tes gerbes.
TltClA.
Moi, les compter.
ELCI.
Et moi, me mêlant aux glaneurs.
De vos épis tombés leur faire les honneurs.
PAOLO
Mon cœur est inondé d'une ivresse inconnue.
Ll IGI , X M>n frère , en lui monlraol Hirco.
Tu permets qii*un vieillard boive à ta bienvenue? XARCO, X Elcl, qui lui vcr»o à boire.
Jusqu'aux bords!
IVIGl, qui ièvo, ain%l que U>u« le* convlvei.
A rami, qui s'csl fait désirer,
.Mais dont rien désormais ne peut nous séparer !
TBtCLA.
Par qui de mes beaux ans la verdeur va renaiirc!
BLCI.
Que j'appris à chérir avant de le connaître!
UARCO.
.V l’enfant bicii*ainié pour qui j’ai fait des vœux, Lorsque l’eau du baptême a mouillé scs cbeveux!
PAQI.U.
Qu à son banquet céleste ainsi Dieu nous rassemble !
HMICU, CKalie.
Oui, tous les braves gens y trinqueront ensemble : Vous et lui.
PAOt.o, «livèrcmont.
Tu le crois ?
lARCO.
Quand je me porte bien; Imlisposép j'ai peur ctn allinne plus rien.
Mais un beau jour d’octobre, où la récolte duiiiic,
V ieiil'il me ranimer, plus gaillard, je raisonne ; Loumient?cnjardiiiier.Jemedis: Lesliiiinains [main.', Uessernbleni aux fruits mûrs<|ui lomlK'Ut dans nos Nous jetons les mauvais; pour les bons, qui s’informe S'ils diiïèrcnl de goût, de couleur et de forme?
Ainsi de nous, le jour où comme eux nous tombons ; Ibeu ne fait que deux parts; le.s mauvais et les bons.
FAOLO.
Ta morale. Marco, me semble peu sévcix*.
ELCI, vivement.
La faute en est au vin dont j'al rempli son verre.
TBiCLA, en rcgirUant Barco d'un air mécontent.
Soit; mais...
LUIGI
Un voyageur a besoin de sommeil :
Va reposer, mon frère.
THÈCLA. X Paoto.
Adieu jusqu’au réveil.
ELCI
Ici pour vous revoir je serai la première.
TUÊCLA, X LulKl.
J’y viendrai, celle nuit, le front dans la poussière. Conjurer le Seigneur d’élre avec loi demain.
PAOLO. X part.
Demain, grand Dieu!
MARCO, X Paolo, en lui Indiquant «a cbarabro
Faut-il vous montrer le cbemin?
PAOLO
Je le sais ; va dormir.
MARCO
De grand cœur, jamais lioinmo, Si rbominc licureux dort bien, u'uura fait luedleur
[somme.