‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 664 sur 669 · iei, a nom · texte numérisé non relu

iei, a nom

Demeure; un mourant le l'ordoune; l’ardonne à l'assassin comme je lui pardonne.

rtoLo.

.Ml! Luigi!...

Dans tes bras presse-moi , mon EIci !

Des ombres du tombeau mon regard obscurci ,

•Sur ces traits adorés que la douleur altère,

Clicrclie encore un rayon du bonbeur de la terre. Eufaiit, je vais dormir de mon dernier sommeil.

Je ne te verrai plus me sourire au réveil.

THtCL*.

Pense au ciel et renie un culte abominable !

PAOLO

Crains Ion juge et reviens à la fui véritable !

TBtCLA.

Abjure et sois clirélien I

PAOLO

Crois et suis enfanté Par une mort clirétieniie à riinmurlalité !

SLCI.

Non, UC me quittes pas!

Ll'IGI.

La peur de ta colère

.N'alfaiblit |>oint , Seigneur, la raison qu i m'éclaire ;

El cc que jaunis fait pour vivre sous la loi»

Je le fais e;i iiiouruot pour me rejoindre à toi :

Sc levant «oiitcmi par EIcl et Tbâcla.

J'alijtire.

I TIltCLA.

I II est sauve !

i PAOLO.

j Perdu !

I KLCI.

! Voire croyance ,

; Je Tembrassc , ô mon père ! elle est mon espérance : Je vous suivrai du moins.

PAOLO, * tul'inéme.

Dien , lu m'as donc trompé ?

I LUIGI, d’noe vols etelnu.

I Noos devons nous revoir ; te coup qui m'a frappé N'a pu rompre les nœuds d'une amitié ai tendre...

Je TOUS quitte ici-bas... mais... je vais vous attendre !

BLCI.

Il expire!

TntCLA , rcievânt avec une ntomo douleur la Ute de Litl);l et lui donnant un bal*er aur le front.

Muii fils !...

Avtc CXplOiiOb.

{ Ab ! que le meurtrier,

i Rebut des siens , horreur de son propre foyer,

F uyant sa solitude cl parloul solitaire , i‘rivé de l'eau , du feu, sans abri snr la terre Où s'arrêter le jour, où s'étendre le soir,

Et sans repos, s'il vit , et s'il meurt , sans espoir,

Soit maudit par le prêtre i son heure suprême ,

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