I .Mercure va parler : l'amour a pris l'essor
Non , lu ne peux quitter ce palais, ces ombrages ;
; Je dois le pardonner de m'oublier pour eux.
I Renaissez autour d’elle , orrez dans les bocages ,
; Courtisans , magistrats cl poêles fameux :
Reviens sousccs ormeaux antiques,
O vénérable Fénelon !
Éclios, répétez les cantiques Où Racine a pleuré les malheurs de Sion !
Renscrade , Boileau , Sévigné , La Bruyère , Leoutezen riant les contes d'Hamilton ;
Zépbirs, semez des fleurs sous les pas de Ninon,
Et vous, grands de la cour, applaudissez Molière!
' Là, le plus amoureux , le plus beau des mortels I En pompe a célébré scs brillants carrousels;
I Mille nobles beautés entouraient la carrière,
I Armaientlescombattants, couronnaient les vainqueurs; , C'est là que, rayonnant d'une splendeur guerrière, Louis lit triompher les modestes couleurs I El le chiCTre de la Vallièrc.
, La Vallièrc! à ce nom, quel tendre souvenir Dans mon triste cœur sc ranime !
De sa fidélité fallait-il la punir ?
la; grand cœur de Louis ne fut pas magnaniiiic :
Il brisa sans pitié cefurluné lien,
' Hélas! elle aimait trop, celait là tout son crime,
I El ce crime est aussi le mien.