SCÈNE PREMIÈRE
MONTFORT, GASTON, FONDI, SAI.VTATI, D’AQUILA, cHEv\i.itiis fr.%nç.us, co.m’R>'s.
MUmuRT.
NcLh\mcz pas, Gastoo , de si nobles loisirs;
Jamais un ciel plus pur n'éclaira nos plaisirs.
Que j'admirais ces bords! A mon ûme ailcndric Combien ils rappelaieni une terre chérie !
L'éclat et la beauté de ce climat heureux .
Ces forêts d’orangers, ces monuments pompeux ,
Kt de ce vaste port la vivante opulence.
Tout retrace à mes yeux les champs de la Provence.
Aux cbov^ilIcrsdcufuUc.
Sully, Soissons, Laval, mes amis, mes rivaux, Demaiu je vous appelle à des combats nouveaux! Byzance nous promet de plus sanglantes fêtes : Bicnlél les jeux guerriers feront place aux conquêtes. Vous, Foiidi , d'Aquila , que des plaisirs si doux Soient le lien heureux qui nous enchaîne tous!
Les splendeurs de la cour cl sa bruyante ivresse Signalent de vos soins l’ingénieuse adresse;
Vous verrez votre roi demain avec le jour :
Que la pompe des jeux célèbre son retour !
lonirort fait un aigno ; iU torlenl Umx, cxcci»t« Cation.