‹ Œuvres complètes de Chateaubriand (volume 4)Chapitre 30 sur 165 · LIX · texte numérisé non relu

LIX

PAGE 121. La terre que je te céderai.

C'est la réponse de Mariusaux Cimbres. (Plut., in Vit. Mar.)

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PAGE 122 ...qui, par ses deux fers recourbés...

« Us se servent principalement de haches qui coupent des deux côtés, el de « javelots qui, n'étant ni fort grands, ni aussi trop petits, mais médiones, • sont propres et à jeter de luiu dans le besoin , el à combattre de près, lis

« sont tout garnis de lames de fer, de sorte qu'on n'en voit pas le bois. Au- « dessous de la pointe il y a des crochets fort aigus et recourbés en bas en « forme d hameçon. Quand le Français est dans une bataille, il jette ce jave- « lot... Si le javelot ne perce que le bouclier, il y demeure attaché, et traîne « à terre par le bout d'en bas. Il est impossible à celui qui en est frappé de * l'arracher, à cause des crochets qui le retiennent ; il ne peut non plus le « couper, à cause des lames qui le couvrent. Quand le Français voit cela, « il met le pied sur le bout du javelot, et pèse de toute sa force sur le bou- « cher, tellement que le bras de celui qui le soutient venant à se lasser, il « découvre la tète et l'estomac ; ainsi il est aisé au Français dé le tuer, en lui « fendant la tète avec sa hache ou le perçant d'un autre javelot. « (Agath., lib. II, cap. III, traduction du président Cousin.)

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