CANA
C'est ton fils adoptif, le petit chevreau dont tu as si souvent humecté la bouche avec l'huile balsamique de l'iiigouiii, lorsciue 1» s pointes du cusa l'avait-nl déchirée. Lui, que lu as tant de fois nourri dans ta main des graines du svnmaka. 11 ne veut pas quiller les pas de sa bienfaitrice.
SACONTALA.
Pourquoi pleures-tu, tendre chevreau? Je suis forcée d'abandonner notre commune demeure. I orsque lu perdis ta mère, peu de temps après la nai-sance, je t« pris sous ma garde. Mon père Cana veillera sur loi lorsque je ne serai plus ici. Retourne, pauvre chevreau ; retourne, il nous laut séparer. 'Elle pleure.)