CHAPITRE XXYIII
De l'influence des philosophes grecs de l'â?e d'Alexandre sur leur siècle,
des pliiiusoplies modernes sur te nôtre.
C'est une grande quesiioi^ que celle-là : savoir comment la p sur les hommes; si elie rroduit plus de bien que de mal, plus bien ; comment elle détermine les révolutions, el dans quel se termine, et ji'.squ'à qi.el point un penp'e qui ne se conduirait qi systèmes philo>ophi(iues serait heureux?
rSous n'embiasserons pas cette question générale, qui nous loin, el nous considérerons seuiemeut la philosophie par riuflii eue sur la Grèce et sur la France, en nous bornant à la politiqi gion. Un essai esl un livre pour faire des livres ; il ne peut p: qu'en raison du nombre de fétus d'ouvrages qu'il reulerme. D'ai que ie tiaite s'eleud si loin, et mes talents sont si fjibles, que j circonscrire; d'une autre pari, le temps se préeipiie, et je me fai
» HUME'S Hîst. of Engl.,vo]. VII, p. 316; Batlk, art. Bob. » Par quelle étrange aberration d'esprit remonié-je jusqu'à Bacon, linat, en pailani dt s jjhiiosophes de notre âge ?