‹ Œuvres complètes de Clément Marot (volume 4)Chapitre 108 sur 293 · DE JEHAN L*HUILIER, CONSEILLER · texte numérisé non relu

DE JEHAN L*HUILIER, CONSEILLER

Incontinent que loysc le Maistre

Congneut qu'aux vers le coq>s qu^on £ai&oit paistre

De son espoux, le prudent Jehan-L^huilier,

Helas (dit elle) amy tressingulîer,

Yostre prudence au sénat honnoree ,

Eust mieulx porté que moy lasse esploree ,

Le dueîl de mort. Inutile je vy ,

Et vous eussiez encores bien servy.

Car vous estiez vertueux et sçavant.

Las pourquoy donc ne suis je morte avant ?

En ce regret demoura des moys douze La bonne, belle, et vertueuse espouse : Puis trespassa , et en mourant va dire : C'est trop d'un an sans veoir ce qu'on désire. Mon esprit va le sien là bault cbercber : Vueille mon corps auprès du sien coucher. Ce qui fut faict, et n'a sceu mort tant poindre, Qu'elle ait desjoinct ce qu'amour vouloit joindre.

La mort n> nottl.

COMPLAINTES, o

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MADAMB LOYSB DE SAYOYE, IHSRE BU ROY,' EK FOEME

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