‹ Œuvres complètes de Clément Marot (volume 4)Chapitre 141 sur 293 · DU ROT ET DE SES PERFECTIONS · texte numérisé non relu

DU ROT ET DE SES PERFECTIONS

Ce L LU Y qui dit ta grâce, éloquence, et sçavoir N'estre plus grans qu humains , de près ne t'a peu veoir. Et à qui ton parler ne sent divinité , De termes et propos n^entend la gravite,

' Voyez VOpuscuie viii.

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De l'empîre Ai inonde est ta présence digne, Et ta voix ne dit chose humaine , mais divine. Combien doncques diray Pâme pleine de grâce , Si ouhre les moftelz tu as paroUe, et fece.

AU ROT

Flaise au roy congé me donner D'aller faire le tiers d'Ovide, »

Et quelques deniers ordonner Pour l'escrîre, couvrir, orner, Apres que Pauray mis au vuide.

Hz serviront aussi de guide Pour me mener là ou je veulx :

Mais au retour, comme je cuyde, Je m'en reviendray bien sans eulx.

AU ROY

OI mon seigneur, mon prince, et plus que père, Qui des Françoys, Françoys premier se nomme, N'estoit point roy de sa France prospère, Ne prince avec , mais simple gentilhomme ,

' Marot n^a rien traduit du troisième livre des Métamorphoses d'Ovide. Ce dessein, qu'il ne réalisa jamais , n'ëtait peu«-étre qu'un ^texte pour tirer de l'argent du roi, a titre d'encouragement.

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