IL SALUE AUNE
Dieu te gard, doulce, amyable calandre, Dont le chant faîct joyeux les ennuyez : Ton dur départ me feit larmes espandre , Ton doulx revoir m'a les yeulx essuyez : Dieu gard le cueur , sus qui sont appuyez Tous mes désirs. Dieu gard Tœil tant adextre , Là ou Amour a ses traictz essuyez , Dieu gard sans qui garde' je ne puis estre.
LUI