LIVRE VII
Que pleust aux dieux que sans estre cachée J'eusse m^aùiye aiusi auprès de moy.
DB LA JALOtJSIB D*UN MA18TRB SUR SOM SERVITEUE.
Malheureux suis, ou à malheureux maistre.
Qui tant de foys sur moy a desirë,
Qu'auprès de luy sa déesse peust estre,
Par qui longtemps amour Pa martyre. *
Or elle y est. Mais ce Dieu a tiré
Dedans son cueur une flesche nouvelle,
Mon maistre (helas) voyez chose cruelle,
Car d'un costë vostre désir m'advient :
De l'autre non, car je porte avec elle
Un autre amy , qui vostre place tient.
d'un amoureux et DB s'AMYB..
L'autre jour un amant disoit  sa maistresse en basse voix , Que chacun coup qu'il luy Êiisoit Luy coustoit deux escuz ou trois :
Elle y contredit : toutesfoys Ne pouvant le cas denier , Luy dit, faictes le tant de foys ,
Qu'il ne vous couste qu'un denier.*
LB6 SODHAltZ D*UH AMOUREUX.
xOUR tous souhaitz ne désire en ce monde Fors que santé , et toujours mil escuz: Si les avois , je veulx que Ton me tonde Si veistes onc tant Étire de cocuz Et à ces culz firapper tost à ces culz , Donner dedans qu'il semble que tout fonde : Mais en suyrant la compagne à Bacchus Me noyez pas , car la mer est profonde.
n. FAUT ALLER DROlCT AU BUT*
JiiN devisant à la belle latin , Mon cueur esmeu le feu d'amour sentit , Lors je luy mis la main sur le tetin , Pour luy donner un semblable appétit ,
' J.-B. Rousseau a i^habillë à neuf cette ëpigi*amine :
£n plein chapitre, nn moine à son retour Compte rendait des frai» de son voyage : Tant pour le coche et tant pour le séjour ; Tant pour le vin , et tant pour antre usage. Puis quand ce vint aux frais du culetage , Le papelard mit vingt livres tournois.
Lors le prieur lui dit : Par saint François « C*est trop p»yé. Trop payé 7 dit le drAle « Je Taî tant fait , morbleu , que chaque foiti Ne coûte pas au couvent une obole.