‹ Œuvres complètes de Clément Marot (volume 4)Chapitre 37 sur 293 · XXIV · texte numérisé non relu

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d'aucunes nownains.

H ORS du couvent Pautrehier soubz la couldrette Je rencontray mainte nonne proprette, Suyvant l'abbesse en grand'devotion : ^ Si cours après , et par affection ^ Vins aborder la plus jeune et tendrftte.

^ Cette belle expression rappelle la force de Bossuet La pensée qui termine le. rondeau , n^est 8»ns .doute pus tout à fait neuve \ il n'est point de misérable ^rmon où on ne la retrouve , au milieu des descriptions peu tentantes du paraiïis et des peinturés grotesques de l'enfer. Mais le poète la rajeunit, en quelque sorte, parle tour beureux qu'il emploie \ et l'énergique concision avec laquelle il l'exprime , la rend presque sublime. Marot, jusqu'à présent, nous avait par.u , dans Ips sujets pieux , embarrassé , ridicule ou au moins l^izarre. Ici , il n'a aucun de ces di^fauts. La traduction des Psaumes nous prouvera qu'il a plus d'une fois réussi dans un genre qui n'était poui*tant pas le sien.

LITRE I. l3t

Je Taraisonne , elle plainct et regrette : Dont je congneuz (certes) que la po^rettc £ust bien voulu autre vacation ^

Hors du convent.

Toutes avoîent soubz vesture secrette Un tainct vermeil , une oaine safirette , Sans point avoir d^amour fruiction.

Ha (dy je lors ) quelle perdition Se faict icy de ce, dont j'ay souffrette Hors du convent.

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