‹ Œuvres complètes de Clément MarotChapitre 104 sur 258 · ENVOYÉE DE VENISE LE DERNIER JOUR DE JUILLET I · texte numérisé non relu

ENVOYÉE DE VENISE LE DERNIER JOUR DE JUILLET I

De mon Coq à l'Asne dernier, Lyon, ce malheureux asnier, Fol, folliant, imprudent, indiscret Et moins sçavant qu'un docteur en décret « Ha, ha ! dit-il, c'est grand oultraige De parler d'un tel personnaige Que moy ! En est il un au monde En qui tant de sçavoir abonde? »

Et je respons ; « Ouy, ouy vrayement, Et ne fut autre que Clément. »

Le latin, le grec et l'hebreux Luy sont langaiges ténébreux :

Mais en françoys de Hurepoix, Les beaulx écus d'or et du poids, Et quelque latin de marmite, Par Xostre Dame, je le quitte.

Pour vray il y est plus sçavant :

C'est raison qu'il voyse devant Quand de sa proposition Touchant la fornication, Il vauldroit mieux la trouver bonne, Qu'y besoigner comme en Sorbonne.

Mais le mocquant ne se contente.

Et a dict à ceulx de sa tente.

S'il nous peut quelques jours avoir.

Il employra tout son pouvoir Pour nous faire brusler tous vifz, De ma part je n'en suis d'avis Et n'y sçaurois prendre plaisir.

Toutesfoys, s'il en a désir, Quand il sera prest. qu'il me mande.

Et si j'y voys, que l'on me pende.

Tu dirois, mon amy Lyon, Pour moy quelque Fideliiim Ou quelque creux De profundis Pour me tirer à paradis.

Mais si trouvez qu'il soit ainsi Qu'au partir de ce monde cy Nous soyons saulvez ou damnez.

Ne dictes rien, et me donnez Ce petit mot pour epitaphe, Et que sur mon corps on le graphe Cy pend ce fol qui s'est rendu A crédit pour estre pendu.

Quant à celluy qui s'est fasché Que me suis à luy attaché, C'est un meschant fol et flatteur, Insigne dissimulateur Et vindicatif à oultrance; Mais il ne veult que l'on le pense.

Je ne vouldrois de luy mentir, Parquoy ne me puis repentir, D'en avoir dit ce qui est vray; Et s'il me poind, je descouvray De plus grans cas qu'il a commis.

Qu'il ne face plus d'ennemys, 11 en a trop; qu'il vive bien, Lors seray son amy, combien Qu'il ne l'ait en rien mérité.

Le traistre plein de vanité.

Mais Dieu vueille que l'on oublie Ce que souffrons par sa folie; Je suis trop loing pour le luy dire.

Qui me contrainct de le rescrire; Et s'il dit plus en duplicquant.

Et pareillement quant et quant, Que .sçavant est: il est bien pris.

Car cncor qu'il en soit repris De tous, mesme de sa voysine, Dont le mary faict bonne mine.

Il n'est i)ossible qu'il s'en garde;

Chascun jour quand il se regarde,

Il est tout certain qu'il se voit.

Je suis despit qu'il n'3^ pourvoit;

Il est bon, entendez icy ;

J'en suis en merveilleux soucy.

Est ce de luy que j'ay escript?

Nenny non, c'est de l'Antéchrist :

Ce n'est pas luy, et si ne sçay,

Il en a faict son coup d'essay.

Nommez le celuy qui s'en doubte;

Par mon vitam je n'y voy goutte.

Est ce point Juda ou Simon?

Non est; cy est; c'est il; c'est mon.

Or me croyez : c'est Barabas.

Prenez le, mettez le là bas.

Quel bruyct, quelle pitié, quelle honte !

Voilà ce qu'on nous en raconte.

Venez çà, que je parle à vous :

A ce qu'il vous dit : « Bran pour vous, »

Je le congnois, c'est un grand prestre;

Vous faillez : il le vouldroit estre,

Pourvu qu'il en eust arraché

Quelque abbaye ou evesché;

Mais sans bonnet sa teste nue

Est pour la mitre bien menue.

N'en parlez plus; par Dieu, c'est il;

Tout ce qu'il sçait n'est que babil;

Je n'en pourrois plus tant souffrir;

Voj'^cy que je luy veulx offrir :

Luy bailler mon art et ma muse

Pour en user comme j'en use,

En me resignant son office,

Car je sens qu'elle m'est propice.

Faictes, si pouvez, qu'il se renge,

Je suis trcscontent de l'eschange.

L' estât est bon pour les affaires

De nous et nos petits confrères.

Si de mon art ne peult chevir,

Voicy dont il pourra servir.

On m'a promis qu'il a renom

De salpestre et poudre à canon Avoir muny tout son cerveau.

Faites deux tampons de naueau Et les luy mettez en la bouche, Et puis après que l'on le couche Tout de son long, et en l'oreille Tout doulcement, qu'il ne s'esveille, Gettez y pouldre pour l'esmorche, Et gardez bien qu'il ne s'escorche; Car d'un homme bien empesché Seroit un regnard escorché; Et cela faict, qu'on le députe A servir d'une haquebute; Jamais homme n'en parla mieulx.

Les tampons sortiront des yeulx, Et feront un merveilleux bruyt, Et si la fouldre les conduyt, Hz frapperont deux tout d'un coup; Cela leur servira beaucoup Pour les despescher de ces guerres.

Dessus, dessus à belles pierres, Dessus ce gros vilain marault, Qui a crié sur nous harault Et nous a chassé du pays !

Nous estions assez esbaliiz, Lyon, il t'en peult souvenir, Et n'estoit temps de revenir; Il falloit chercher seureté Au povre Clément : arresté En propos estoit, à Bourdeaulx, Par vingt ou quarante bcdeaulx Des seigneurs dudict parlement.

Je dy que je n'estois Clément, Ny Marot, mais un bon Guillaume, Qui pour le proufit du royaume Portois en grande diligence Pacquet et lettre de créance.

Je n'avois encorcs souppé, Mais si tost que fus eschappé, Je m'en allay un peu plus loing;

Par Dieu, il en estoit besoing; Car pour un tel povre souldart Que Marot, qui n'est point pendard, Ne fut faicte si grand' poursuyte.

J'avois chascun jour à ma suyte Gens de pied et gens de cheval; Mais je fis tant par mon travail, Et sur petits chevaulx legiers.

Que me mis hors de tous dangiers, J'entens pourveu que je me tienne Là où je suis en bonne estreine.

Si nous fussions demourcs là.

Tel y estoit qui n'en parla Jamais depuis qne j'en partis.

Ilz ont esté si bien rostis, Qu'ils sont tous convertis en cendre.

Or jamais ne vous laissez prendre, S'il est possible de fouyr, Car après on vous peut ouyr Tout à loysir et sans cholere; Mais en fureur de tel affaire, Il vault mieux s'excuser d'absence Qu'estre bruslé en sa présence.

Des nouvelles de par deçà :

L'autre jour quand il trespassa, L'empereur, il ne l'estoit pas, Et n'avoit pas passé le pas Pour dire qu'il fut trespassé; Il est bien vray qu'il est passé De l'Italie en la Provence.

Les Françoys crient : Vive France !

Les Espagnols : Vive l'Empire !

Il n'y a pas pour tous à rire; Le plus hardy n'est sans terreur.

N'est ce pas un trop grand erreur Pour des biens qui ne sont que terre De mener si horrible guerre?

Les gens d'armes sont furieux, Chocquans au visage et aux yeux :

Il ne fault qu'une telle lorgne

Pour faire un gentilhomme borgne; Il ne fault qu'un traict d'arbaleste Passant au travers d'une teste Pour estonner un bon cerveau; J'aymerois autant estre un veau Qui va droit à la boucherie Que d'aller à telle tuerie.

C'est assez d'un petit boulet Qui prend un souldard au collet Pour le garder de jamais boire.

Fy, fy de mourir pour la gloire, Ou, pour se faire grand seigneur, D'aller mourir, au lict d'honneur, D'un gros canon parmy le corps.

Qui passe tout oultre dehors !

Par ma foy, je ne vouldrois point Qu'on gastast ainsi mon pourpoinct Et la livrée du capitaine.

Hau, compagnon, prenez l'enseigne; Celluy qui la portoit est bas.

Sang bieu ! velà de beaulx esbas, Voylà comment on s'y gouverne.

Dedans une bonne taverne J'oserois entrer hardiment, Où l'on ne frappe nullement.

C'est ainsi que Clément devise, Vivant en paix dedans Venise.

QUATRIEME EPISTRE DU COQ A l'aSNE A LYON JAMET

Puisque sçais la rébellion.

Je ne t'en mande rien, Lyon; De quoy diable sert la redicte?

Or donc la saincte chatemitte,

Ainsi que l'on dit par deçà,

A fait feu puis un moys en çà :

Quel bruict en ont fait noz prescheurs,

Ces grands ordinaires pescheurs?

Font ilz toujours les gens absoulz

Par force d'escus ou de soulz.

Dont non pas Dieu, mais l'argent règne?

Qui vouldroit mettre bride et resne

Au grand cheval d'ambition,

Point n'y auroit sédition.

En danger que ces gros asniers

Soient du lignage des musniers,

Ayant du sac bled et farine

Toute couverte leur narine,

Ostant la fève du gasteau.

Si en leur vin mettoient de l'eau

Ceulx de Sorbonne, enluminez

Si rouges n'auroient pas leurs nez;

Et puis la belle doctorie !

Il n'est pas prins Andry Dorie;

Barbarousse a peur qu'il ne vole.

Laigle ne craint la Mirandolle.

Maint ennemy se rend nostre hoste.

Combien que Gènes dans sa coste

Costoye un périlleux fatras;

Ce fut par pierres et plastras

Qu'en espoir d'avoir recompense

Dam Martin eust crevé sa panse:

Car quand les gens on veoit hotter,

On recule pour mieulx saulter.

Nanso est routier et trop fin.

Dieu pardoint au Françoys Dauphin.

On dict qu'il fut empoisonne:

Et qui avoit assaisonné

La viande? On dict qu'un messaire

A chanter messe est nécessaire.

Je ne sçay pas comme il entend :

Qui ne luy en donne, il en prend.

Que du grief feu de sainct Anthoine

Soit ars le cardinal Le Moyne, Ennemy des Bazochiens.

Les povres vouldroient estre chiens.

J'entcns à l'heure qu'on repaist Ribon ribaine. S'il nous plaist, Il fauldra de brief rendre compte ; C'est tout un s'on se mescompte, Mays qu'au point on sache descendre.

Q'on est penault le jour des Cendre, Quand il souvient du mardy gras !

Moindre est le dur travail des bras Que de chanter par les couvents.

O de chemise les doux vents !

Desquels l'alaine est si trèsforte Qu'à damnation elle emporte Maintz moulles de chapes et mytres.

Le fromaige couvert de mytcs Et d'ordure est toujours meilleur.

Encores n'est sceu le malheur Qui doit venir de cette guerre :

Montejan tient il tousjours serre? J'ay grand' peur qu'il ne soit moisv Avec son compaignon Boisy, Sans le cheval de Pacolet.

Ont ils toujours le bas colet, Monstrans leurs tétasses ridées Noz vieilles mules desbridées, Qui sont par chevaulx bien souvent Fendues du cul jusqu'au devant?

Et s'il est vray que là s'avance Le vieil vidase de Provence, Vrayment, elles sont bien eschancrées Nos poupinettes tant sucrées, Et le mary autour furonne.

On nous dit que dedans Peronne Florenge a fait et feu et raige :

lellemcnt que d'un grand couraigc Sont devenus les percherons Experts fourreurs de mancherons.

Les Alemana font la devise;

Selon le poix bransie Venise; L'Angloys entend bien la raison.

Les gouttes viennent en saison Quand la vérole a faict son cours.

Si de la lune le descours Tenoit du soleil le party, Nos astrologues auroient menty, Car il n'est pas presse dans Nice.

Il tranche du bigot et nice Ce punais lecteur Bustarin.

Le Grand Turc et chef tartarin N'est pas homme de grand' colère.

Les mers sont par la grand' galère De leurs cours discontinuez ; Mais il est cheut tant de nuez Que demandoient les allouettes.

Il ne fut onc tant de chouettes, Et nuict et jour peuvent voiler.

La roue deffend de voiler Qui n'aura au costé des aisles.

Et puis, comment ! les damoiselles Fardent leur bas comme leur trongne Au diamant n'a point de rongne, Car c'est une pierre trop vive.

Quelque chose que les gens die, N'est-ce pas toujours leurs devis?

Les Suisses sont de cest avis, Et du vendredy ilz ont peur.

Minos pourroit estrc trompeur, Comme Eacus et Rhadamas.

En France, Genevoys damas Ne délaisse plus le noyeau.

Qui est plus cher, ou le hoyeau, I>a pelle, la liotte ou les picz?

Gardez les attaignans aspicz, Qui pour l'hyver sont ja founez.

Prelatz seront bien rembourrez Si Cxermanie a un concile :

On dict qu'il est creu en Sicile, L'esprit droict comme une lignole.

L'amiral debvoit prendre Dole,

Qui est en la Franche-Comté

Et Chamberry est révolté.

De nuict au soir se faict la brip^ue.

Avec une petite ligue

La balene sera tost ^Drinse.

Aussi de peur d'estre reprinse,

L'accouchée de Quatre Livres

S'en est fuye aux champs à délivres,

Car, quand le Roy est en courroux,

Il n'espargne blanc, noir ne roux.

On ente en carré le rouveau.

Encor le financier nouveau

Tiendra la longue, non large S.

Aussi celluy qui croit largesse

Estre en aucuns est bien jenin.

Sinon en sexe féminin.

Par fault Toile Jésus est mort

Vendredy, dont Pilate mort

Ses lèvres, mais il n'est pas temps.

Sainct Jehan, ainsi comme j'entends.

Les Gentils ont tant prochassé

Que celluy qui estoit chassé

Et de ses Estats suspendu

A esté pour son sur pendu

Et les autres bien endossez.

Il n'est œuvre que des fossez

Dont reparée est Babylonne.

Le beau livret de Maguelonne,

On le lit plus que l'Evangile.

Le Grec, ainsi que dict Virgile,

Nomme Avernon le trou d'Enfer.

Et l'on en voit plusieurs danser

Sans son, tabour, fleute et chanson.

C'est un tresvaillant eschanson:

Le Roy luy en est fort tenu,

A cest avare Montchcnu.

A qui n'aura les couillons chaux

Des cantharides et artichaulx.

Et la mignonnette d'entrée.

EPISÏRES 241

Ils sont de chaude rencontrée Bigots, cagots, godz et magodz, Fagotz, escargotz et margotz.

Parbieu, ce n'est que tout haras, Joinct Hesdin et après Arras.

On aura à vil prix la serge, J'entens que le bagage on charge Pour en Haynault venir charger.

En eau basse on ne petit nager, C'est pourquoy fault trouver deniers.

Il ne sera pas des derniers Le marquis nouveau delivray.

Sire, tandis que je vivray, M'employeray en vostre service, Car si le fruict du bénéfice Tornboit en la main des marchands, Et gens de bien et les meschans Ont tout gaigné à la guérite.

Dieu gard la franche jNIarguerite, Fleur de blanc lis inséparable !

C'est un grand mal irréparable Que mettre tant d'ames en danger.

On s'ennuye d'un pain manger.

A Venize je fais prouesse.

Il ne vault rien qui n'a richesse; Un flateur y est bien venu, Qui est meschant est retenu.

Il est en bruict que Triboulet Fy de nourrice sans du laict. Qui sçait mentir est en crédit.

Erasme est mort, et l'on me dict Qu'on loue tousjours des gigotcaux.

Adieu jusques aux Blancs Manteaux.

Et se continuent les Epistres de Marot par la tierce partie, qu'il mit en lumière depuis son retour d^exil {fin 1536) jusqu^au jour où il mourut (1544).

A MONSEIGNEUR LE CARDINAL DE TOURNON MAROT RETOURNANT DE FERRARE A LYON

Puis que du Roy la bonté merveilleuse La France veult ne m'estre périlleuse, Puis que je suis de retourner mandé, Puis qu'il luy plaist, puis qu'il a commandé, Et que ce bien procède de sa grâce.

Ne t'esbahys si j'ay suyvy la trace, Noble seigneur, pour en France tirer.

Où long temps a je ne fais qu'aspirer.

Le marinier qui prend terre, et s'arreste I-'our la fureur de l'orage et tempeste, Desancrc alors que les cieulx sont amys.

Le chevaulcheur qui à couvert s'est mis, Laissant passer ou la grcsle ou la pluye, Dès que de loing vcoit qu'Aquilon essuyé

Le ciel mouillé, il entre en grand plaisir, Desloge et tire au lieu de son désir.

Certes, ainsi. Monseigneur redoubté, Si tost que j'euz mon retour escouté, Et que je vey la grand' nue essuyer Qui en venant me pouvoit ennuyer, Mon premier poinct ce fut de louer Dieu, Et le second de desloger du lieu Là où j'estois, pour au pays venir D'où je n'ay sceu perdre le souvenir.

Nature à prins sur nous ceste puissance De nous tirer au lieu de sa nayssance; Mesmes longs temps les bestes ne séjournent Hors de leurs creux, mais toujours y retournent.

Brief, du désir qu'au départir j'avoye.

Je n'ay trouvé rien de dur en la voye, Ains m'ont semblé ces grandz roches haultaines Préaulx herbuz, et les torrens fontaines; Bise, verglatz, la neige et la froidure Ne m'ont semblé que printemps et verdure; Si qu'à Dieu rendz grâces un million, Dont j'ay attainct le gracieux Lyon, Où j'esperois à l'arriver transmettre Au roy Françoys humble salut en mètre.

Conclud estoit : mais, puis qu'il en est hors, A qui le puis je et doy je adresser, fors A toy, qui tiens par prudence loyalle Icy le lieu de sa haulteur royalle?

S'il est ainsi que la puissance qu'as Toute s'estend en grandz et petits cas, La raison veult doncques que maintenant De ce salut tu sois son lieutenant; Et puis je suis à cela confermé, Pource qu'amy tu es, et bien aymé.

De l'assemblée aux Muses tressacrées, Et qu'à Phebus en escrivant agrées.

Humblement donc sur ce je te salue, Hoir de Turnus, plein de haulte value; Dieu gard aussi d'infecte adversité L'air amoureux de la noble cité.

Dieu gard la Saône au port bien somptueux,

Et son mar^" le Rhosnc impétueux,

Qui puis un peu se demonstra si fier,

Que l'ennemi ne s'y osa fier,

Et dont n'agueres par diligence prompte

S'est retiré César avecques honte.

Si vous supply, o fleuves immortelz, Et toy. Prélat, dont il est peu de telz, Et toy, cité fameuse de hault prix, Ne me vouloir contemner par mespris, Ains recevoir tout amyablement L'humble Dieu gard de vostre humble Clément.

Page 1