FIN DE CE VOLUME
LrVftE TRElitÈME.
Cha*. 1*'. — Galba. Page i
Quel éUit Tesprit des trçiipes à la mort de Néron. Galba %vant qu'il parvint à Tempire. Défeuts de ce prince. Les légions de Germanie le reconnaissent malgré elles. Conspiration^ Galba aliène plusieurs soldats. Il 6te le «onuqandement à«¥irginius. Il exerce le despotisme avec ks soldats* Ministres qui le gouvernent. Sentimens divers à la mort de Néron. Quielqtees citoyens se faisaient illusion sur Galba. D'autres regrettaient Néron. Disposition des gardes prétoriennes. Deux meurti^ rendent Galba odieux. Les généraux de TOrient pouvaient aspirer à l'empire. L^Egypte devait se déclarer pour eux. Provinces qui ne faisaient point craindre de révolutions. Provinces qui en faisaient craindre. Généraux auxquels Galba les avait confiées. Circonstances dans lesquelles les légions du haut Rhin se soulevèrent. Galba adopte Pison. Othon aspire à l'empire. Deux soldats le lui donnent. Le peuple et les grands dans cette conjoncture. Mort de Galba et de tHson.
Chai». II. — Othon. ^ l>àge ii.
Le sénat et le peuple à'humilient devant Othon. Les soldats disposent de tout. Consternation des Romains qui se voient mehacés d'une guei're civile. Othbn montre des vertus qui ne rassurent pas. Vitellius n'en montre point. Les Romàîhs n'osent se déclarer ouvertement ni pour l'un ni pour l'autre. Sédition qui répand l'alarme dans Rome. Discours d'Othon aux séditieux. Cette sédition fait voir l'état où était la discipline militaire. Les provinces se déclarent pour Othon ou pour Yitel- Ikift, suîvaiit qu'elles craignent l'on ou l'autre. Modération
45o TJLBLB 1>CS MATIERES
d'OUion ayant ton départ d« Rome. Il part à la tête de son armée de terre. Il n'y a point de subordination dans les troupes. Même licence dans Farmée de Vitellins. État de cette armée. Fautes d'Othon. Sa déÊdte. Ses soldats l'invitent à continuer la guerre. Réponse qu'il leur Tait Sa mort
Chap. m. — Fiteliius. Page ai.
li^lnat rend grâces auxdégions qui dévastent FltaHe. Intempérance et férocité de Yitèllins. Son arrivée à Rome. Ses troupes s'amollissent. Cécina , Y alens et un affi*andii partagent sa ÊBiTeur. Ye^asien proclamé en Orient Sies préparati&. Antonius primus, qui arme pour lui, matdie en Italie. ÉtatMe l'armée de Yitdlius. Elle est défidte. Mort de Yalens. Combat à l'arrivée de Primns à Rome. Mort de Yitellius.
Crav. fv. — Fesp€uien. Page i5.
licence des soldats sous Primus. Mutianus force Primns à se retirer. Soulèvement des Bataves, des Germains et des Gaulois. Révolte des légions de Germanie coiftre leurs cbefis. Les druides prédisent l'empire aux Gaulois. Les légions romaines prêtent serment aux Gaulois. Les Gaulois se divisent. Cérialis les' soumet Conduite de Domitien. Yespasiên est le premier que la puissance souveraine ait changé en mieux. Sa générosité. Ses moeurs simples. Sa tolérance. Il réprime la licence des soldats, n réforme le luxe. Il complète et purge l'ordre des sénateurs et celui des cbevaliers. Il n'a pas tenu à loi qae le sénat ne reprit son premier fustre. Son avarice. On ne la peut justifier. Usage qu'il faisait de ses revenus. Il bâtit le temple de la Paix. Fonctions de Titus auprès de Yespasiên. Pays réduits en provinces romaines. Conspirations. Mort de Yespasiên.
Chap. v. — Titus. Page 33.
Jeunesse^ Titus. Prévoition des Romains, qui le croient un second Néron. Il devient l'amour et les délices du genre
DB l'histoire ancienne, liv. XIII. 45 i
lumiaiii. n confirme les grâces accordées avant lui. Sa bien&isance. Il n'a fait monrir aucun citoyen. Villes abîmées par une éruption du mont Vésuve. Titus occupé du soulagement de la Campanie. Sa générosité lors d'un incendie. Ses soins paternels pendant une peste. Il donne des jeux. Sa mort.
Chàp. vi. — Domiden. Page 3 7.
Comméncemens de Domitien. Sa cnunté se montre par degrés. Jeux de ce monstre. Sa mort.
LIVUE QUATORZIÈME,
Cbap. I*'. — Ne/va et Trajcm. Page 40.
On comprend difficilement que Rome puisse être long-temps bien gQuvemée. Nerva est vertueux , mais trop £aible. Il connaît le besoin qu'il a d'un appui , et il adopte Trajan. Sa mort. Trajan est digne du trône. Ce prince à la tète de ses troupes. Ses guerres contre les Daces. Ses conquêtes en Orient. Sa passion pour les conquêtes est blâmable. Son attention à fiûre respecter les lob par son exemple. Ses soins pour le bonbeur des peuples. Son économie et sa vigilance. Sa simplicité. U ne se croyait que le magistrat d'une république libre. Il connut l'amitié et la fit connaître. Sa mort. \
Chap. II. — Adrien^ Page 46.
Proclamation d'Adrien. Il abandonne les conquêtes que Trajan avait faites sur les Parthes. Pourquoi. Sa libéralité. Il T'oyage dans toutes les provinces pour soulager les peuples et pour réprimer les abus. Comment il voyageait. Peu jaloux de ses titres, il était populaire jusqu'à oublier son rang. Son amitié n'assurait pas sa confiance. Quelquefois cruel avec les grands , il était toujours humain avec le peuple. Il paraissait avoir étudié toutes les sciences. U protégeait les savans et les artistes ^ et il en était jaloux. Sa mort. Choix qu'il fait de ses successeurs. U est triste qu'il ait eu des vices.
^5a TABLE DES MATli^llES .
Cha9. iii. — Antomn, Pige Si-
Temps peu féconds pour rhisloirc. Le vertueux Anloninmit son bonheur à être aimé. Il n'avait rien à luL Avec quelle simplicité il jouissait des avantages de son rang. Sa conduite ayee les gouverneurs des provinces. Trait qui la caractérise. U était respecté des nations étrangères. Choix qu'il fait de Man- Aiirèt«. Sa mort \jt nom d'Antonin devieiit ub titre'angitfte.
Chap. IV. — Mturc-Aurèle, Page 55.
La famille de Marc-Àurèle. Nom que lui donnent les historiens. La secte des stoïciens dominante sous les emperenn. Pourquoi Marc-Aurèle adopte la morale de cette secte. On ne pe«t l'excuser cl*avoir associé à l'enpire L. Yérds. Les enotnis arment contre l'empire. Plusieurs fléaux retiennent à E<hm Marc Aurèle. Conduite de Vérus ea Orient. Par son impri* dence là peste ravage l'empire. Les nations gemaniqoes prc^ ncDt les armes. Triste conjoncture où cette guarre connnenee. Les deut Awgustes marchent contre les peuples deOenoaie. Mort de Vérus. Les peuples de Germanie ne eonnaissûent d'autre droit que celui du plus fort. Marc-Aurèle les forcée la paix. Révolte de Cassiqs. Lettre de Mare- Aurèle à V^» à qui C^ssius paraissait suspect, et qui demandait la mort de ce capitaine. Clémence de Marc-Aurèle lors de la réTolte de Cassitts. Marc-Aurèle en Orient. Nouvelle guérie en GermaïW* Marc-Aurèle magistrat plutôt que souverain. Sa mort.
Chap. v. — premier livre des réflexions morales de Marc- Aurèle. Page 65.
Chap. vi. — Depuis la mort de Marc-Aurèle jusqu'à celle è^ CaracaUa, Page 7^-
La flatterie a fait un monstre âe Commode. Faustine sa nere
i contribué à le rendre vicicieux. Fautes de Af are-Anrèle ao
^ ijet de son fils. Commode achète la paix des Barbares. Tito^
DE l'histoire ancienne, lïv. XIV. 453
qu'il fait des emplois. On conspire centre lui. Sa mort. Pertinax lui snocède. Sous le règne précédent les désordres s'étaient tout à coup reproduits. L» sagesse de Pertinax soulève ses gardes, et il est égorgé.' L'empire à l'enchère. U est adjugé à Didins. Mécontentement du peuple. Trois August^& proel^piés par leurs troupes; Niger, Albinus, et Sétère (^ m^rchç ^ Home. Didius est abaadoimé et eiKécu^^. Sévère casse 1^ p.rpr toriens, et crée une noui^lle garde* L'Orient et l'Occident arment contre Sévère. Niger est vaineu.i^t tué. Albinus ^t vainoi et se tue. Politique ruineuse dc/Sévère. Plautien a toi^tç sa confiance. Mo^ de ce ministre* Papini(en, préfet du prétpirf. Mort de Sévère. Caracalla égorge son frère Géta^ et fait mourÂr Papinien. Mort de ce monstre.
CuAP. VII. — Jusqu'à V avènement de Valérién, page 83,
Objet qu'on se propose dans cette histoire jusqu^àrDioclétien. Maciin, successeur de Car^tcalla , mécontente les troupes. Mœsa fait donner l'empire à son petit-fils Héliogabale. Mort de Ms^crin. Mœsa opine dans le sénat. Sa puissance est. ma} affermie. Elle cherche un appui dans Alexien qu'elle fait adop^ ter. Mort d'Héliogabale. Gouvernement de Sévère Alexandre^ Fin de l'empire des Parthes, et commencement du Nouvel empire des Perses. Les Perses font la guerre aux Romains. On n^ sait pas les événemens de cettç guerre. Sévère Alex^n^re marche contre les Germains. Sa mort. Maximin empereur. Les deux Gordiens créés Augustes. Trois Auguste^ élus par le sénat. Mort de Maximin,. de Maxime et de Balbin. Sort des empereurs pour s'être mis dans la dépendance des soldats. Règne de Gordien. B est assassiné par Philippe, qui lui succède. Mort de Philippe et de deux autres Augustes» Mort de Décius, de Gallus et d'IÉ^nilien. Yalérien, proclamé empereur, s'associe son fils Gallien.
Chap. VIII. -^Jusqu'à V avènement de Dioclètien, Page 91.
Yalérien oppose ses généraux aux Barbares. Il marche contre les Perses, et il est fait prisonnier. État déplorable de l'empire
SOI» Galliai. Circonstances qui retardent la chute de Tempiie. Odonat prince de Palmyre. Mort de Gallien. Clabde loi soccède. Z^obie maîtresse de l'Orient. Deux Augustes, Tétiieus et Auréolus. Mort d' Auréolus. Défiiite des Goths. Mort de Claude. Aorélien , qui lui succède y est le restaurateur de l'em- |ûre. n triomphe des Barbares. Zénobie. AuréUen arme contre die. Ses suiccès. Zénobie fidte prisonnière. Ruine de Palmyre. Aurélien maitre de Fempii^e. Quoique toutes les proyinces fîlssent réunies sous un seul dief , Fempire était faible par humème. Mort d'Aurélien. Ordre qui survit à Aurélien. Règne de Tacite. Ptobus élu empereur. Ses qualités. Son règne. Sa mort Carus et ses deux fils, Carin et Numéri^i. ATénement de Dioclétien.
Chap. XX. — Depuis l'avénemenî de Dioclétien Jusqu'en 3s5' que Constantin y seul nuUtre de V empire y donne la paix à l'Église. Page 99*
Quel est Dioclétien. H s'associe Maximien. Objet du pka qu'il formait. Guerres qui troublaient l'empire. Dioclétien et Maximien créent Césars Galère et Constance. Partage des^- TÎnces entre ces quatre princes. Ce plan yicieux se soutient par le génie de Dioclétien. Circonstances ou ce prince abdique l'empire. H est heureux dans sa retraite. Ce qui a ùlt la poissauce des Romains depuis Auguste jusqu'à Marc-Aurèle. Leor faiblesse depuis Marc-Aurèle jusqu'à Dioclétien. Depuis Dioclétien l'empire s'épuise de plus en plus. Les empereurs sont réduits à prendre des Barbares à leur solde. Sous Galère et sous Constance l'empire est divisé. Sévère et Maximin Césars. Constantin succède à Constance. Maxence proclamé Auguste. Mort de Sévère. Galère en Italie. Licinius créé César. Mort de Maximien Hercule. Licinius maitre de tout FOrient Moi^ de Maxence. Constantin seul maitre de l'empire. Pourquoi oa s'arrête à cette époque.
DE l'histoire ANGIENirE , LIV. XV. 4^5