‹ Œuvres complétes de Condillac (volume 5)Chapitre 54 sur 54 · LIVRE DIX-SEPTIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE DIX-SEPTIÈME

Chap. i«^ — Depuis la moH de Jovien jusqu'à Théo- ^*<- Page 339.

Combien les disputes de religion étaient funestes à l'empire. Tolérance dont Jovien forma le projet. C'est aux circonstances à déterminer ce que la tolérance exige des souverains. Nous ne pouvons pas nous instruire en observant la conduite des premiers empereurs chrétiens. Valentinien est élevé à l'empire. La tolérance le rend suspect d'indifférence. Son caractère. H prend pour collègue Valens, son frère. Procope aspire à l'empire et périt. Les Barbares tombent de toutes parts sur l'empire. Trahisons des Romains. Schisme à Rome. Mort de Valentinien. Les Huns et les Alains. Les Goths. Les Goths s'établissent dans la Thrace. Yalens^ par avarice, s'expose à manquer de soldats. Soulèvement des Goths. Valens perd la bataille et la vie. En Occident, Gratien avait pour collègue son frère Valentinien II. Sa faiblesse le rend incapable de soins, et lui fût commettre des injustices. Défaite des Allemands. Gratien, reconnaissant qu'il ne peut défendre l'empire, s'associe Théo dose.

Chap. ii, — Théodose, Page 35 1.

Les Croths obtiennent des terres. Ils servent dans les années

464 TABLE DBS MATIÈRES

SOUS des cbe& de leur nation. Mâiu de rÉgHse. Lamodératioii de Thëodose est bUatée. Sitnation embarrai^nte de ce prince. Lois qu'il fait contre les faérétiqttes. Lois contre les idotàtres. Défettls àfiê lois de lliéodoBe. CencUe œcuménique de Constantinoplew Théodose fait conférer ensemble les cbefs de secte, et la dispute les aigrit. Gratien , derena odieux y perd Ympire et la vie. Maxime , qui a iaît périr Gvalien, arme contre Valentimen j et a la tète traujohée. L'armée de Tbéodose était presque composée de Barbares. Saint Ambroise empêche de punir les incendiaires d'une synagogue. Conduite deHiéodose avec les idolâtres , pendant son séjour en Italie. Pénitence publique de Théodose. Puissance des mDines.Valentinien n perd l'empire et la vie. Eugène , qui usurpe l'empire a la télé tranchée. Mort de Théodose.

Chap. m. — Depuis la mort de Théodose jusqu'à la prise de Rome par jilaric. Pa^ 367.

Théodose avait partagé l'empire entre ses deux fils , Arcadîus et Honorius. Faiblesse de ces deux princes. État de l'empire. Rufin, ministre d'Arcâdius. Stilicon, ministre d'Honorius.Ces deux ministres ont entretenu les troubles. Vermucp^ Eutrope. Irruption des Barbares dans l'empire d'Orient Stilicon, traversé par Enfin, est forcé de faire retraite devant Alaric. Gainas le venge. Mort de 6.ufin. Eutrope lui succède. Les Goths ravagent la Grèce. Stilicon marche contre eux; il est traversé par Eutrope.Eutrope excite des soulèvemens dans l'Occident ; il est fait conSul.Trame de Gaïnas contre Eutrope. Eutrope a la tête tranchée. Gainas se révolte. H perd la vie dans un combat contre les Huns. L'Orient n'offre que des troiibl». Alaric en Italie. Honorius établit son siège à Kavenne. Béto de ftadagaise. Invasion des Barbares dans les' Gaules. Constantin maître des Gaules et de l'Espagne , et reconnu par Honorius, Alaric menace l'Italie. Mort d'Arcâdius et de Stilicoa. Trente mille Barbares, qui avaient servi dans les armées romaines , passent dans le camp d' Alaric. Rome assiégée par AI^* rie. Elle capitule. Alaric reprend les armes. Honorius fitit des lois

DE l'histoire ancienne, LIV. xvu. 4^5

pour et contre les hérétiques et les païens. Alaric donne et ôte tour à tour la pourpre à Attale. Lés Vandales s'établissent en Espagne. Les Armoriques secouent le joug des Romains. Rome est prise par Alaric. Mort de ce conquérant.

Chap. IV, — Jusqu'à la mort d'Honorius. Page 37,9.

Constantin assiégé dahs Arles. Hdnorius le Mt mourir. Ataulfe dans les Gaules* Les Bouîguignons s'établissent dans les Gaules. RéTohitions parmi lés Gotbs. Ils s'établissent dans la seconde Aquitaine. Mort de Constantius. Mort d'Honorius.

Chap. v. — Jusqu'au temps où Attila commence à menacet Vempire. Page 38;|.

Anthémius gouverne l'empire d'Orient. Pulchérie se saisit des rênes du gouvernement. Goût de Théodose le Jeune pour les sciences. Sa curiosité ne pouvait ni m fixer ni jse régler. Il se croyait instruit dans tous les genres. Il s'appUctuait surtout à la théologie , mais sans succès. Fait qui le prouvé. Sa piété était celle d'un moine. Son ineptie dans les affaires. H abandonne sa confiance aux eunuques. Injustices sous son règne. Ses ministres achetaient continuellement la paix. Ils se portaient pour juges en matière de foi. Les bienfaits de Théodose ont été funestes à l'Église. Les lois en faveur de la religion occasionnent de grandes violences. Persécution contre les chrétiens, et guerre occasionée par le zèle inconsidéré d'un évéque. Jean proclamé Auguste après la mort d'Honorius. Théodose envoie Valentinien III en Italie* Valentini^ est reconnu en OccidenL Placidie, trompée par Aëtius, f»rce Boniface à la révolte. Boniface livre l'Afrique aux Vandales. Rentré en grâce, il défait Aëtius, à qu^ on a 6té le commandement , et il meurt de ses blessures. Aëtius se fait craindre , et reprend le commandement des armées. État de l'empire d'Occident. Provinces qu'il a perdues. L'intolérance armait tous les peuples. Exemple de cette intolérance. État de l'empire d'Orient. Hérésie de Nestorius. Caractère de cet héré-

siarque. Ses persécutioiis. Un concile de Constantinc^le lui est favorable. Un synode de Rome loi est contraire. Un concile d'Éphèse tenu à ce snjet. Conduite de Théodose entre les deux partis. Hernie d'Eutychès. Théodose eiL devient le fauteur. Traité honteux avec Attila et Bléda , chefs des Huns.

Chap. VI. — Jusqu'à la mort d'Attila. P^ge 398,

Guerres en Occident. Les Bagaudes. Genséric arme contre Valentinien m, et Théodose arme sans succès contre les Vandales. Attila et Bléda attaquent l'Orient. Fierté d'Attila, humiliation, de Théo dose. £mpire d'Attila. Théodose veut £gtire assassiner Attila. Mort dl ce prince. Demande d'Attila à Talentinien. Aëtius défait Attila. Attila en Italie. Sa mort. Son empire finit avec lui. Ce qu'on doit penser de ce barbare.

Chap. vu. — Jusqu'à la ruine de l'empire d'Occident. PageAo^.

Droits de Valentinien III à l'empire d'Orient. Pulchérie dispose de l'empire ^ faveur de Marcien. Concile de Cbalcédoine. Conduite modérée de Marcien. Le règne de Marcien a été tranquille. Mort de Marcien. Mort de Valentinien , à qui Maxime succède. Loi de Valentinien favorable au Saint-Siège. Abrogation d'une loi qui faisait les évécpes juges en matière civile. Maxime est égorgé , et Rome est pillé par Genséric. Avîtus, qui lui succède , est déposé , et on lui donne l'évécbé de Plaisance. Interrègne en Occident. Léon en Orient. Majorien en Occident. Majorien est assassiné. Sévérus lui succède. Léon n'a que des vices. Anthémius, après un interrègne, succède à Sévère. Léon arme sans succès contre Genséric. Il fadt assassiner Aspar. Ricimer arme contre Anthémius. Mort d'Anthémius , d'Olibrius qui lui succédé , et de Ricimer. Glir cérîus prend la pourpre et la perd. Julîus Népos. Mort de Léon. Un moine chambellan , et un moine consul. Léon II , Zenon et Basiliscus. !Népos est chassé. Auguste lui succède. Odoacre règne en Italie avec le titre de roi.

Chap. viii. — Conclusion de l'histoire romaine. Page l\i^» Objet de cette conclusion. Les Romains brigands' sous Ro-

DE l'histoire ancieitne, liv. XVII. 467

mnlus; Sous Numa , sans cesser d*étre moins brigands , ils de^ Tiennent plus superstitieux. Numa ne leur parle pas d'une autre vie. Ses dieux sont Fouyrage de Tignorance la plus grossière. La religion tonte en cérémonies. Dogme qui s'introduit. Ëfifet de la superstition sur les Romains. Elle ne les portait^ pas à la paix. Pourquoi les mêmes superstitions bnt eu plus d'influence a Rome qu'en Étrurie. Les Romains n'ont jamais pu avoir une idée de la vraie liberté. Après l'expulsion des Tarquins, les patriciens sont seuls souverains. Auparavant les plébéiens avaient une autorité ^e les usages limitaient. Autorité que le sacerdoce donne aux patriciens. Après l'établisseme du consulat , le gouvernement est une aristocratie héréditaire et tyrannique. Le tribunat devait tôt ou tard ruiner cette puissance. Peu après l'établissement du tribunat , il y eut deux républiques dans Rome. La loi agraire ne servit qu'à l'élévation des tribuns. Les cbangemens faits dans la forme des co~ mices par centuries leur furent surtout favorables. Comment les patriciens et les plébéiens cessant de faire deux ordres , on ne distingua plus que le sénat et le peuple. Pendant un temps l'autorité du sénat se maintient sur le respect que le peuple avait pour ce corps. Effets avantageux des dissensions. Comment les dissensions dégénèrent en factions, et produisent ranarcbie. Cette anarchie prépare les citoyens à plier sous le joug d'un maître. Combien les désordres qui s'introduisent dans les comices deviennent favorables aux citoyens ambitieux. Sylla est l'époque où les ambitieux aspirent à la tyrannie Circonstances qui achèvent la ruine de la république. Conduite d'Auguste pour assurer sa puissance. Il accoutume le peuple à l'esclavage. Le despotisme se décèle sous Tibère. U se montre à découvert sous Caligula. Sous Claude, il met toute l'autorité entre les mains des affranchis. Sous Néron il ose tout. Avidité qui croit avec le luxe. Cette avidité ruine la discipline militaire. Alors la sagesse du prince faisait seule toute la force du gouvernement. Cest de l'usage que les princes justes font de l'autorité que nous devons apprendre quels sont les droits des souverains. Sort des despotes qui mettent toute

levùc confiance 4àn5 les soldats. Dîoclétien ôte aux stidats le pouvoir de vendre l'empire. Comment le gonvemement de Rome se comptîqiiey à mesure qoe l'empire s'étend et que la comiplioa générale des mœurs en désunit les parties. En cbangéant tout , Constantin a précipité la ruine de l'empire. Sur la fin de l'empire, l'ignorance confond toutes les idées. Tout concourt à la ruine de l'empire.

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siarqne. Ses persécutions. Un concile de Constantia<^le lui est favorable. Un synode de Rome loi est contraire. Un concile d'Éphèse tenu à ce sujet. Conduite de Thëodose entre les deux partis. Hérésie d'Ëutychès. Théodose ed devient le fauteur. Traité honteux avec Attila et Bléda , chefs des Huns.

Chap. VI. — Jusqu'à la mort d* Attila. Page BgS.

Guerres en Occident. Les Bagaudes. Gensérîc arme contre Yalentinien m, et Théodose arme sans succès contre les Vandales. Attila et Bléda attaquent l'Orient. Fierté d'Attila , humiliation de Théodose. Empire d'Attila. Théodose vent faire assassiner Attila. Mort d^ ce prince. Demande d'Attila à Yalentinien. Aëtius défait Attila. Attila en Italie. Sa mort. Son empire finit avec lui. Ce qu'on doit penser de ce barbare.

Chap. vu. — Jusqu'à la ruine de V empire d'Occident. PageAoff.

Droits de Valentinien III à l'empire d'Orient. Pulchérie dispose de l'empire 0i faveur de Marcien. Concile de Cbalcédoine. Conduite modérée de Marcien. Le règne de Marcien a été tranquille. Mort de Marcien. Mort de Yalentinien , à qui Maxime succède. Loi de Yalentinien favorable au Saint-Siège. Abrogation d'une loi qui faisait les évéques juges en matière civile. Maxime est égorgé, et Rome est pillé par Genséric. Avitus, qui lui succède , est déposé , et on lui donne l'évêché de Plaisance. Interrègne en Occident. Léon en Orient. Majorien en Occident. Majorien est assassiné. Sévérus lui succède. Léon n'a que des vices. Anthémius, après un interrègne, succède à Sévère. Léon arme sans succès contre Genséric. Il fait assassiner Aspar. Ricimer arme contre Anthémius. Mort d' Anthémius, d'Olibrius qui lui succède, et de Ricimer. Glicérius prend la pourpre et la perd. Julîus Népos. Mort de Léon. Un moine chambellan , et un moine consul. Léon II , Zenon et Basiliscus. Népos est chassé. Auguste lui succède. Odoacre règne en Italie avec le titre de roi.

Chap. viii. — Conclusion de l'histoire romaine. Page 41 5. Objet de cette conclusion. Les Romains brigands' sous Ro-

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