VI
renversée inversion.
donc pas, comme ils le disent, un ordre contraire à Tordre naturel , mais seulement un ordre différent de Tordre direct ; et les constructions directes et renversées sont également naturelles.
Les consiruc Commc il était naturel à Cicéron de parler latin ,
tlons directes et *■
SaUmemnMu- ^t par couséqucut de faire beaucoup d'inversions , il nous est naturel de parler français, et par conséquent d'en faire peu. Le mot naturel n'est pris ici qu'improprement. Il ne signifie pas ce que nous faisons en conséquence de la conformation que la nature nous donne, mais seulement ce que nous faisons en conséquence des habitudes que nous avons contractées. L'ordre direct ^ parler vrai , il n'y a dans Tesprit ni ordre
et l'ordre ren- 1 ' J 1
point dans 1'"^- dircct ui ordre renversé , puisqu'il aperçoit à l^ quedànsTedTsî fois toutcs Ics idécs dont il juge; il les prononcerait toutes à la fois, s'il lui était possible de les prononcer comme il les aperçoit. Voilà ce qui lui serait naturel; et c'est ainsi qu'il parle, lorsqu'il ne connaît que le langage d'action.
C'est par conséquent dans le discours seul que les idées ont un ordre direct ou renversé , parce que c'est dans le discours seul qu'elles se succè- , dent. Ces deux ordres sont également naturels. En effet les inversions sont usitées dans toutes les langues , autant du moins que la syntaxe le permet.
sans y rien comprendre , ils en sont venus à mettre en question, si elles appartiennent à la langue latine ou à la langue française j et , en vérité , ils ne savent plus où les trouver.
Je sais bien, Monseigneur, qu'on aura de la peine à se persuader que nous apercevons à la fois toutes les idées qui sont comme enveloppées dans une pensée un peu composée; et on s'obstinera à demander quel est l'ordre naturel dans lequel elles se présentent successivement à l'esprit. Mais si je demandais quel est V ordre naturel dans lequel les objets se présentent successivement a la vue, lorsque la vue elle-même embrasse a la fois tout ce qui frappe les jeux ^ vous me diriez que je fais une question absurde; et si j'ajoutais qu'il faut cependant qu'il y ait dans la vue un ordre direct ou renversé , vous penseriez que je déraisonne tout-à-fait. Quand on voit tout à la fois , me diriez-vous , on ne voit pas l'un après l'autre ; et pour voir l'un après l'autre , il faut regarder successivement les choses qu'on voit. Dites -en autant, Monseigneur, de la vue et de l'esprit. Quand il voit , il voit à la. fois tout ce qui s'offre à lui ; il faut qu'il regarde pour mettre dans ce qu'il aperçoit un ordre direct ou un ordre renversé ! Or il ne regarde qu'autant que nous avons besoin de parler, ou d'apercevoir les choses d'une manière distincte.
Quand nous étudierons l'art d'écrire , nous Exemple oui
fait voir un des
verrons plus particulièrement l'usage qu'on peut È^'j^roX faire des inversions. Pour le présent , Monseigneur, je ne vous donnerai qu'un exemple ; ^t ce sera le même qui nous a servi à l'analise du discours.
renverse.
^9^ C^R\M1VfAIR£^
« Dans cette enfance , ou pour mieux dire dans « ce chaos du poëme dramatique parmi nous , « votre illustre frère, après avoir quelque temps « cherché le bon chemin , et lutté , si je l'ose dire « ainsi, contre le mauvais goût de son siècle, enfin, « inspiré d'un génie extraordinaire , et aidé de la «lecture des anciens, fit voir sur la scène la « raison , mais la raison accompagnée de toute « la pompe , de tous les ornemens dont notre « langue est capable , accordant heureusement la « vraisemblance et le merveilleux , et laissant bien ce loin derrière lui tout ce qu'il avait de rivaux , « dont la plupart , désespérant de l'atteindre , et « n'osant plus entreprendre de lui disputer le prix, « se bornèrent à combattre la voix publique dé- « clarée pour lui , et essayèrent en vain, par leurs « frivoles critiques , de rabaisser un mérite qu'ils « ne pouvaient égaler. »
Considérez , Monseigneur , comment toutes les parties de cette période se lient à une idée principale pour former un seul tout. Cet ainsi que cette multitude d'idées s'offrait à Racine , et c'est ainsi qu'il lui était naturel de les présenter. Cependant les constructions sont renversées. Substituons l'ordre direct , et disons :
Votre illiLsù^e frère fit voir sur la scène la raison^ mais la raison accompagnée de toute la pompe, de tous les ornemens dont notre langue est capable, accordant heureusement la vraisemblance et le mer-
çeilleux , et laissant bien loin derrière lui tout ce qu'il avait de rivaux.
Iljît voir la raison dans cette enfance , ou , pour mieux dire y dans ce chaos du poème dramatique parmi nous.
Il la fit voir après avoir quelque temps cherché le bon chemin y et lutté, si je l'ose dire ainsi, contre le mauvais goût de son siècle.
Eiifin il la fit voir lorsqu'il était inspiré d'un génie extraordinaire, et aidé de la lecture des anciens.
Vous voyez , Monseigneur , que , pour suivre l'ordre direct, je suis obligé de partager une pensée qui est une , et qui doit être une. Quand j'éviterais de répéter il fit voir la raison , la pensée n'en serait pas moins partagée : car ce ne serait qu'à plusieurs reprises que j'achèverais de la développer. Dans Racine au contraire cette pensée est, pour ainsi dire , moulée d'un seul jet. Tel est l'avantage de l'ordre renversé.
Il y a dans le discours deux choses : la haison des idées et l'ensemble. La liaison des idées se trouve toujours dans l'ordre direct : mais pour peu qu'une pensée soit composée , l'ensemble ne peut se trouver que dans l'ordre renversé. Il est donc absolument nécessaire de faire usage des inversions; et, si elles sont nécessaires, il faut bien qu'elles deviennent naturelles.
Nous avons considéré les langues conjme aulanl de méthodes analitiqucs ; el nous avons vu , Mon
5gS GRAMMA.IRE.
seigneur, quels sont , dans la nôtre , les signes de cette méthode , et d'après quelle règle nous devons nous en servir. Mais nous avons encore bien des observations à faire pour démêler tout l'artifice de cette analise , et pour en saisir la simplicité. Ce sera le sujet de l'ouvrage suivant, l'y^rt d'écrire,
CONJUCxAISON qu'on pourra consulter au besoin.
On commence par la conjugaison du YeTheJàire, dont les formes doivent servir de dénominations aux formes des autres verbes.
Indicatif.
L'affirmation est l'accessoire qui caractérise ce mode.
Forme qui exprime un rapport de simultanéité avec le m,oment ou Von parle. .
Singulier.
Je fais , tu fais , il fait. *"
Pluriel Nous faisons, vous faites, ils font.
Forme qui est propre a exprimer un rapport de simultanéité.^ soit avec une époque antérieure ^ soit avec une époque actuelle.
Singulier.
Je faisais , tu faisais , il faisait.
Pluriel.
Nous faisions , vous faisiez , ils faisaient.
GRAMMAIRE. 5gcj
Je faisais ce que je vous ai promis^ lorsqu'il m'est suri^enu une affaire , a un rapport de simultanéité avec une époque sensiblement antérieure.
Si quelqu'un, en entrant chez moi, me demande : quefaisiez'vous? cette forme exprime un rapport de simultanéité avec une époque immédiatement antérieure à l'époque actuelle.
Enfin elle exprime un rapport de simultanéité avec l'époque actuelle même , lorsque je dis à quelqu'un que je jencontve ^ f allais chez vous.
Forme qui exprime un rapport de sim,ultanéité avec une période ou Von n'* est plus. Il y en a deux, Uunc marque plus particulièrement le temps ou la chose se
faisait.
Singulier.
Je fis, tu fis, il fît.
Pluriel.
Nous fîmes , vous fîtes , ils firent.
L'autre marque le temps où la chose était faite.
Singulier,
J'eus fait , tu eus fait , il eut fait.
Pluriel.
Nous eûmes fait , vous eûtes fait , ils eurent fait.
Forme qui exprime un rapport de simultanéité avec une
période ou Von est encore. H y en a également deux ;
et la différence est la même qu"* entre les formes pré.-
cédentes. L'une indique donc le temps ou la chose se
faisait.
Singulier.
.rai fait, tu as fait, il a fait.
()00 GIIAMM\1RI-:.
Pluriel.
Nous avons fait, vous avez fait, ils ont fait.
L'autre indique le temps où la chose était faite.
Singulier.
J'ai eu fait, tu as eu fait, il a eu fait.
Pluriel.
Nous avons eu fait, vous avez eu fait, ils ont eu fait.
Forme qui exprime un rapport de simultanéité avec une époque antérieure a une autre époque^ qui est elle-même antérieure a Vépoque actuelle.
Singulier.
J'avais fait , tu avais fait , il avait fait.
Pluriel.
Nous avions fait, vous aviez fait, ils avaient fait
Voilà toutes les formes du passé. Il y en a six : Je faisais , je Jîs , feus fait , f ai fait , fai eu fait , faisais fait; quelques-uns 2i]ovLten\, f as^ais eu fait. Nous avons deux formes pour le futur.
La première exprime un rapport de simultanéité avec une époque postérieure , qui peut être ou n'être pas déterminée.
Singulier.
Je ferai , tu feras , il fera.
Plunel.
Nous ferons , vous ferez , ils feront. La seconde exprime un rapport de simultanéité avec une époque postérieure qui doit être déterminée.
Singulier.
J'aurai fait, tu auras fait, il aura fait.
GRAMMAIRE. • (x) I
' Pluriel.
Nous aurons fait , vous, aurez fait , ils auront fait. Quelques-uns ajoutent une troisième forme : J'aurai eu fait.
MODE CONDITIONNEL
Ce mode diffère de l'indicatif en ce que l'affir- ^, mation devient conditionnelle.
i' Lorsqu'on affirme positivement que les choses I ont été ou qu'elles seront , on peut avoir besoin I de distinguer des époques plus ou moins autels rieures et des époques plus ou moins postérieures. C'est pourquoi l'indicatif est de tous les modes celui qui a le plus de formes différentes.
Mais , lorsque l'affirmation devient conditionnelle , on n'a pas besoin de distinguer autant d'époques ; et en conséquence les formes du mode conditionnel sont en petit nombre.
Forme qui, suivant les circonstances , exprime un rapport de simultanéité avec une époque actuelle ou avec une époque postérieure.
Singulier.
Je ferais , tu ferais , il ferait.
Pluriel.
Nous ferions , vous feriez , ils feraienl .
CRAMMAIRE.
Forme qui exprime un rapport de simultanéité avec une époque antérieure.
Singulier.
J'aurais fait , tu aurais fait , il aurait fait.
Pluriel.
Nous aurions fait, vous auriez fait, ils auraient fait.
Autre forme qui exprime un pareil rapport.
Singulier.
J'eusse fait, tu eusses fait, il eût fait. ^ Pluriel.
Nous eussions fait, vous eussiez fait, ils eussent fait. La première de ces deux formes marque plus particulièrement l'époque pendant laquelle on aurait fait; et la seconde marque plus particulièrement l'époque où la chose eut été faite et finie.
Forme qui exprime un rapport de simultanéité avec une époque antérieure a une époque qui est elle-même antérieure a t époque actuelle.
Singulier.
J'aurais eu fait , tu aurais eu foit , il aurait eu fait.
Pluriel.
Nous aurions eu fait, vous auriez eu fait , ils auraient eu fait.
J'eusse eu fait ne doit pas se dii-e , parce qu'il ne différerait pas àefawais eu fait.
Impératif.
Ce mode n'affirme point ; il commande. Il a deux formes pour le futur.
La première , qui ne détermine point l'époque
GRAMMAIRE. 6o3
OÙ la chose doit se faire, semble commander qu'elle se fasse , à commencer au moment où Ton parle.
Singulier.
Fais, qu'il fasse.
Pluriel.
Faisons, faites, qu'ils fassent.
La seconde commande que la chose soit "faite
avant une époque postérieure qu'on détermine.
Singulier.
Aie fait , qu'il ait fait.
Pluriel.
Ayons fait , ayez fait , qu'ils aient fait.
La troisième personne de ce mode est empruntée du subjonctif, où nous la retrouverons.
On comprend pourquoi les formes de l'impératif n'ont point de première personne au singulier. Lorsqu'on se commande à soi-même , on se sert de la seconde du singulier , fais , ou de la première du pluriel , faisons.
Subjonctif.
Dans ce mode , les rapports d'actualité , d'antériorité et de postériorité sont moins exprimés par les formes que prend le verbe , que par les circonstances du discours.
Forme qui peut exprimer un rapport de simultanéité as^ec uneépoqueactuelleyouavecuneépoquepostérieure.
Singulier.
Que je fasse , que tu fasses , qu'il fasse.
Pluriel.
Que nous fassions, que vous fassiez, qu'ils fassent.
6o4 GRAMMAIRE.
A ces questions ,/2//-// beau? ow/era-t'ilbeau? je puis répondre également ^ je ne crois pas quiL fasse beau.
Forme qui exprime un rapport de simultanéité avec une époque antérieure, ou avec une époque postérieure.
Singulier.
Que je fisse, que tu fisses , qu'il fît.
Pluriel.
Que nous fissions, que vous fissiez, qu'ils fissent.
Qu'on dise : il a fait le voyage quil méditait , ou
qu'on dise : il le fera, \ç^ puis également répondre :
je ne croyais pas quil le fît.
Autre forme qui exprime un pareil rapport.
Singulier.
Que j'aie fait , que tu aies fait , qu'il ait fait.
Pluriel.
Que nous ayons fait, que vous ayez fait, qu'ils aient fait.
// a fallu que f aie fait est un passé. Je n'irai
point chez vous que je n'aie fait est un futur.
Autre encore qui exprime le même rapport.
Singulier.
Que j'eusse fait, que tu eusses fait, qu'il eût fait.
Pluriel.
Que nous eussions fait, que vous eussiez fait,
qu'ils eussent fait.
Si on voulait marquer plus particulièrement le temps oii la chose eût été faite et finie , on pourrait se servir de la forme suivante.
GRAMMAIRE. 6o5
Singulier.
Que j'eusse eu fait , que tu eusses eu fait , qu'il eût eu fait.
Pluriel.
Que nous eussions eu fait, que vous eussiez eu fait,
qu'ils eussent eu fait.
Je doute néanmoins que cette forme soit bien nécessaire. Quant aux autres , on ne les emploie pas indifféremment , quoiqu'elles expriment les mêmes rapports. Le choix est déterminé par la forme qu'a prise le verbe de la proposition principale. On dit par exemple , je veux que vous ajez Jait; et je voudrais que vous eussiez fait. Il faut se souvenir que le propre des formes du subjonctif est de marquer le rapport de la proposition subordonnée à la proposition principale.
Infiivitif.
- Le verbe , dépouillé des accessoires qu'il avait dans les modes précédens , devient à l'infinitif un nom substantif ou un nom adjectif.
Nom substantif.
Faire.
Participes qui , suivant les circonstances , sont
des substantifs ou des adjectifs.
Faisant , fait , ayant fait.
Autre nom substantif.
Avoir fait.
On voit que dans la conjugaison du verbe /az>^,
les formes varient comme les accessoires qu'elles
expriment. C'est ce qui doit déterminer à les faire
6o6 GRAMMAIRE.
servir de dénomination aux formes des autres verbes.
Conjugaison du verbe auxiliaire Avoir,
Il me paraît convenable de commencer les conjugaisons par l'infinitif, puisque dans ce mode le verbe est dépouillé des accessoires qu'il prend dans les autres.
Infinitif.
Faire. Avoir.
Faisant. Ayant.
Fait. Eu.
Ayant fait. Ayant eu.
Avoir fait. Avoir eu.
Indicatif.
Singulier.
Je fais. J'ai, tu as, il a.
Pluriel.
Nous avons , vous avez , ils ont.
Singulier.
Je faisais. J'avais , tu avais , il avait.
Pluriel.
Nous avions, vous aviez , ils avaient.
Singulier.
Je fis. J'eus , tu eus , il eut.
Pluriel.
Nous eûmes , vous eûtes , ils eurent.
Singulier.
J'eus fait. J'eus eu, tu eus eu, il eut eu.
Pluriel.
Nous eûmes eu , vous eûtes eu , ils eurent eu.
GRA-MMAIRE.
J'ai fait,
J ai eu J ait.
J'as>aisfait.
Je ferai.
Singulier. J'ai eu, tu as eu, il a eu.
Pluriel.
Nous avons eu, vous avez eu, ils ont eu. Cette forme manque.
Singulier.
J'avais eu , tu avais eu , il avait eu.
Pluriel.
Nous avions eu, vous aviez eu, ils avaient eu.
Singulier.
J'aurai , tu auras , il aura.
p Pluriel.
|; Nous aurons , vous aurez , ils auront.
I ^ Singulier.
^ J'aurai fait. J'aurai eu, tu auras eu, il aura eu.
Pluriel.
Nous aurons eu, vous aurez eu, ils auront eu.
MODE CONDITIONNEL
Singulier.
Je ferais. J'aurais, tu aurais, il aurait.
Pluriel.
Nous aurions , vous auriez , ils auraient. Singulier.
J'aurais fait. J'aurais eu, tu aurais eu, il aurait eu. Pluriel.
Nous aurions eu, vous auriez eu, ils auraient eu.
J'eusse fait. J'eusse eu, tu eusses eu, il eût eu.
Pluriel.
Nous eussions eu, vous eussiez eu, ils eussent eu.
J'aurais eu fait. Cette forme manque.
Go8 GRAMMAIRE.
Impératif.
Singulier.
Fais. Aie, qu'il ait.
Pluriel, Ayons , ayez , qu'ils aient.
Subjonctif.
Singulier.
Que je fasse. Que j'aie, que tu aies, qu'il ait. Pluriel.
Que nous ayons , que vous ayez, qu'ils aient. Singulier.
Que je fisse. Que j'eusse, que tu eusses, qu'il eût.
Pluriel, Que nous eussions , que vous eussiez , qu'ils eussent.
Singulier.
Que j'aie fait. Que j'aie eu, que tu aies eu, qu'il ait eu. Pluriel.
Que nous ayons eu , que vous ayez eu, qu'ils aient eu.
Singulier, Que j' eusse fait. Que j'eusse eu, que tu eusses eu, qu'il eût eu. Pluriel.
Que nous eussions eu , que vous eussiez eu , qu'ils eussent eu.
Que j'eusse eufait. Cette forme manque.
Conjugaison du verbe auxiliaire être.
Infinitif
Faire.
Être.
Faisant.
Étant.
Fait.
Été.
Ayant fait.
Ayant été.
Avoir fait.
Avoir été.
Je fais.
Je faisais.
Je fis.
J'eus fait,
J'aifait.
J'ai eu fait.
J'avais fait.
Je ferai*
J'auraifait.