‹ Œuvres complètes de CondillacChapitre 124 sur 131 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

Où l'on traite en général des différens moyens de s'assurer de la vérité.

Chap. i^^. — De l'évidence de laison. Page 8.

L'identité est le signe de l'évidence de raison. Exemple qui le prouve. Fig. i. PL I. Fig. 2. Fig. 3. Fig. 4. Autre exemple qui prouve que l'identité est le signe de l'évidence de raison. Fig. 5. Fig. 6. Fig. 7.

Chap. ii. — ■ Considérations sur la méthode exposée dans le chapitre précédent. Page 26.

Comment l'identité s'aperçoit dans une suite de propositions. L'identité est sensible en arithmétique.

Chap. m. — Application de la méthode précédente à de nouveaux exemples. Page 29.

Ou nous connaissons l'essence véritable d'une chose, ou \ nous n'en connaissons qu'une essence secondaire, ou nous

DE l'art de raisonner. 627

n'en connaissons aucune essence. Il faut s'assurer des connaissances qu'on a à cet égard. Quand on ne connaît aucune essence , il ne reste qu'à faire l'énumération des qualités. Nous ne connaissons l'essence véritable ni du corps ni de l'âme. Nous en connoissons l'essence seconde. L'essence seconde du corps ne peut être identique avec l'essence seconde de l'âme. De l'essence seconde de l'âme, il s'ensuit que la réflexion n'est qu'une manière de sentir. Il s'ensuit encore que l'âme est une substance simple. Avantage de la méthode qu'on a suivie dans les raisonnemens précédens.

Chap. IV. — De l'évidence de sentiment. Page "36.

Il est difficile de remarquer tout ce qu'on sent. Il est difficile de s'assurer de l'évidence de sentiment. Parce que nous supposons ce qui n'y est pas. Parce que nous nous déguisons ce qui est en nous. Il y a cependant des moyens pour s'assurer de l'évidence de sentiment.

Chap. v. — D'un préjugé qui ne permet pas de s'assurer de l'évidence de sentiment. Page 43.

Pour s'assurer de l'évidence de sentiment , il faut apprendre à ne pas confondre l'habitude avec la nature. L'âme acquiert ses facultés comme ses idées. Il faut juger des qualités que nous croyons avoir toujours eues, par celles que nous savons avoir acquises. Comment nous pouvons juger de ce que nous avons acquis dès les premiers momens de notre vie.

Chap. vi. — Exemples propres à faire -voir comment on peut s'assurer de l'évidence de sentiment. Page 48*

PREMIÈRE QUESTION. — Premier exemple. Idem.

SECONDE QUESTION. — Sccoud cxcmplc. Page So. TROISIÈME QUESTION. — Troisième exemple. 52.

AUTRES QUESTIONS. — Quatrième cxempIc. 53.

Chap. VII. — De l'évidence défait. Nfagc 55.

Comment on connaît qu'il y a des corps. Ce qu'on entend par un fait.

Chap. VIII. — De r objet de l'évidence défait, et comment on doit la faire concourir avec C évidence de raison. Page $7.

L'évidence de fait et l'évidence de raison doivent concourir ensenjble. Ce qu'on entend par phénomène. Ce qu'on entend par observation. Ce qu'on entend par expérience. Objet que je me propose dans la suite de cet ouvrage.

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