‹ Œuvres complètes de CondillacChapitre 125 sur 131 · LIVRE SECOND · texte numérisé non relu

LIVRE SECOND

Où l'on fait voir par des exemples comment l'évidence de fait et l'évidence de raison concourent à la découverte de la vérité.

Chap. i^''". — Du mouvement et de la force qui le produit. P. 6 1 .

Le mouvement est le premier phénomène. Le lieu d*un corps est une partie de l'espace. Nous ne connaissons que le lieu relatif. Nous ne connaissons que le mouvement relatif. La force qui est la cause du mouvement ne nous est pas connue. La vitesse est comme l'espace parcouru dans un temps donné. Mais nous ne connaissons ni la nature de l'espace. Ni celle du temps. Ni celle de la matière. Il ne faut donc considérer ces chose» que par les rapports qu'elles ont entre elles et avec nous.

Chap. ii. — Observations sur le mouvement. Page &6.

Un corps en repos persévère dans son état de repos. Un corps mu persévère à se mouvoir uniformément et en ligne droite. Nous ne connaissons pas la cause de ces phénomènes. Nous ne savons pas comment agit ce qu'on nomme force motrice.

Chap. iti. — Des choses qui sont à considérer dans un corps en mouvement. Page 70.

Comment nous jugeons de la quantité de force. Comment

DE l'art de raisonner. 629

nous jugeons de la vitesse. Bapport qui est entre les espaces parcourus par deux corps.

xChap. IV. — Be la pesanteur. Page 73,

Attraction , cause inconnue de la pesanteur. Ce qu'on entend par poids. Les poids sont comme les masses. Les corps devraient donc tomber avec la même vitesse. Mais la résistance de l'air met de la différence dans la vitesse de leur chute. Comment agit l'attraction qu'on observe dans toutes les parties de la matière.

Chap. V. — De l'accélération du mouvement dans la chute des corps. • Page 77.

Espace parcouru dans la première seconde. Fig. 8. Supposition à ce sujet. Autre supposition. Fig. 8. Comment la pesanteur agit. Dernière supposition. Dans quelle proportion croît la force imprimée par la pesanteur. Fig. 8. Usage des suppositions dans la recherche de la vérité. Loi de l'accéléraration du mouvement dans la chute des corps. La somme des espaces est égale au carré des temps. Comment on peut connaître à quelle hauteur un projectile s'est élevé.

Chap. vi. — De la balance. Page 84.

Fig. 9. Lorsqu'un fléau se meut sur son centre , les vitesses de chaque point sont entre elles comme les distances au centre. La force des corps suspendus à ces points est comme le produit de la masse par la distance. Fig. 10. Cas où il y a équilibre. Cas où l'équilibre cesse. Plusieurs corps en équilibre avec un seul. La force d'un poids est en raison composée du poids par la distance. Deux corps en équilibre pèsent sur le même centre de gravité. Toutes les parties d'une boule sont «n équilibre autour du même centre. Tout le poids d'un corps est comme réuni dans son centre de gravité. Direction du centre de gravité. Fig. 11. Chute d'un corps le long d'un plan incliné. Fig. 11, Différence entre le centre de gravité et le centre de grandeur.

Cy^O TABM DIS MATÏKRKS

( Ih A P. VII. — J)i/ levier. f*î»g* ^9

Les machines sont pour les bras ce que les méthodes sont pour l'esprit. Fig. 12. Le levier, quant au fond, est la même machine que la balance. Les principes sont les mêmes pour l'un et l'autre. Fig. 12. Considération sur les leviers recourbés. Fig. 14 • Il y a *rois sortes de leviers. Fig. i5. Fig. 16. Fig. 17.

Chap. tiii. — De la roue. Page 92.

La roue est formée d'une multitude de leviers qui tournent autour d'un point d'appui. Fig. 18. La distance du poids est à la distance de la puissance , comme le demi-diamètre de l'essieu de la roue. Mais le poids s'éloigne du point d'appui à mesure qu'il s'élève,

Chap. IX. — De la poulie, Pageg'i.

Le diamètre d'une poulie est une balance. Planche 11. Fig. 1 9. Par le moyen d'une suite de poulies , une petite puissance soutient un grand poids. Fig. 20.

Chap. x. — Du plan incliné. Page gS.

Un poids sur un plan incliné est soutenu en partie par le plan. Fig. 22. Un poids est soutenu, sur un plan incliné, par la moindre puissance possible , lorsque la ligne de traction est parallèle au plan. Fig. 23. La puissance doit être au poids comme la hauteur du plan à la longueur. Fig. 23. Vitesse avec laquelle un corps descend d'un plan incliné. Fig. 24. Son mouvement s'accélère dans la proportion i,3, 5, 7. Comment on connaît l'espace qu'il doit parcourir sur un plan incliné, dans le même temps qu'il tomberait de toute la hauteur. Qu'un corps tombe perpendiculairmeent , ou le long d'un plan incliné, il acquiert la même force, toutes les foisqu'il tombe de la même hauteur.

Chap. xT. — Du pendule. Page loi-

Ijii corps i\\\\ tombe le long des corps d'un cercle, les par-

DE t'ART DE RAISONNER. 63 1

ourt dans le même temps qu'il parcourrait tout le diamètre. Fig. 25. Planche III. Un pendule fait ses vibrations dans le même temps qu'il parcourrait quatre diamètres du cercle dont il est le rayon. Fig. 25. Conditions nécessaires aux vibrations isochrones. Proportion entre la longueur du pendule et la durée des vibrations. Fig. 26. Pour déterminer la longueur d'un pendule, il faut connaître le centre d'oscillation. Fig. 27. Fig. 28. Fig. 29. Objet du livre suivant.

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