‹ Œuvres complètes de CondillacChapitre 131 sur 131 · SECONDE PARTIE · texte numérisé non relu

SECONDE PARTIE

Des élémens du discours. Page 458.

Principes qui ont été prouvés dans la première partie de cet ouvrage. Objet de la seconde partie.

Chap. i^''. — • Des noms substantifs. Page 459.

Ce que l'on entend par le mot substance. Substantif yient de substance. Il se dit proprement des noms de substance. Il se dit , par extension , des noms de qualités. Deux sortes de substantifs. Les substantifs , plus où moins généraux , font diffé-

rentes classes des objets. Fondement de la distinction de» classes. En multipliant trop les classes , on confondrait tout. Règle à suivre pour éviter cet inconvénient.

Chap. II. — Des adjectifs. Page 464.

Quelle est la nature des noms adjectifs qui développent ou qui expliquent une idée. Quelle est la nature des adjectifs qui déterminent une idée. Adjectifs absolus et adjectifs relatifs. Dans notre esprit , toutes les qualités des choses sont relatives. Il n'y a point de règle générale pour laformation des substantifs et des adjectifs. Il y a des adjectifs qu'on emploie comme substantifs , et il y a des substantifs qu'on emploie adjectivement.

Chap. iii. — Des nombres. Page 469.

Nombre singulier ; nombre pluriel. Les noms propres n'ont point de nombre pluriel. Ni les noms de métaux. Autres noms qui n'ont pas les deux nombres. Marque du nombre pluriel. Il y a des langues qui ont un duel. L'adjectif se met au même nombre que le substantif.

Chap. IV. — Des genres. Page 47 1-

Étymologie du mot genre. Fondement de la distinction des noms en deux genres. Comment on a souvent oublié ce qui a servi de fondement à la distinction des deux genres. Comment les deux genres ont été distingués par la terminaison des noms. Terminaison masculine , terminaison féminine. Les noms substantifs ne sont, en général, que d'un genre. Quelques-uns sont des deux. Les adjectifs sont toujours des deux genres. Marque du genre féminin dans les adjectifs. Variations qu'on remarque dans la terminaison féminine. Des avantages des genres.

Chap. v. — Observations sur la manière dont on accorde, en genre et en nombre, les adjectifs avec les substantifs. Page 475.

Adjectif qu'on met au singulier, quoiqu'il se rapporte à

deux substantifs. Adjectif qu'on met au pluriel, quoiqu'il paraisse devoir se rapporter à un substantif singulier. Les adjectifs n'ont point de genres , lorsqu'ils se rapportent à des substantifs de genres différens. Ils n'ont point de genres, lorsqu'ils se rapportent à une idée qui n'a point de nom,

Chap. VI. — Du verbe. Page 478.

Étymologie du mot verbe. Les observations que nous avons à faire sur les verbes sont communes aux verbes substantifs et aux verbes adjectifs. On distingue dans les verbes les personnes , les temps , les modes.

Chap. vu. — Des noms des personnes considérés comme sujets d'une proposition. Page 480.

Noms de la première et de la seconde personne. Usage de tu et vous. Les noms de la première et de la seconde personne sont de vrais substantifs. Les noms de la troisième personne sont différens suivant les genres. Origine de il, elle , ce sont de vrais adjectifs. Pourquoi on les a pris pour des noms mis à la place d'un autre. On , ainsi que Von , nom de la troisième personne, est un substantif. Usage qu'on doit faire d'o/z, et de l'on.

Chap. viii. — Des temps. Page 483.

Chaque forme du verbe ajoute quelque accessoire à l'idée principale dont il est le signe. Trois époques d'après lesquelles on détermine le présent, le passé et le futur. Les époques auxquelles se rapportent les formes du passé , pourront être déterminées. Il en est de même des époques auxquelles se rapportent les formes du futur. Il n'y a qu'un présent dans les verbes. Il y a dans les verbes des passés plus ou moins passés , et des futurs plus ou moins futurs. Différentes espèces du passé. Forme de passé que quelques grammairiens proposent, et que l'usage n'autorise pas. Différentes espèces de futurs, h'ormes de, futurs que quelques grammairiens proposent, et qu'on ne peut admettre.

Chap. IX. — Des modes. Page 492.

Mode indicatif. Impératif. Mode conditionnel. Subjonctif. L'infinitif est un nom substantif. Les participes sont des adjectifs. L'infinitif rtpo/r, joint à un participe, est un nom substantif.

Chap. x. — Des conjugaisons. Page 5o i .

Comment on a distingué quatre conjugaisons. En considérant les verbes par rapport aux conjugaisons , on en distingue de trois espèces. Verbes auxiliaires. La distinction des verbes, actifs, passifs et neutres, ne doit pas être admise dans notre i langue. Ni celle des verbes réfléchis, réciproques et impersonnels. Fausses dénominations qu'on a données aux temps des verbes. Moyens d'y suppléer.

Chap. xi. — Des formes composées avec les auxiliaires être ou avoir. Page 5o8.

Le verbe être entre dans les formes composées qui expriment l'état du sujet , et le verbe avoir entre dans les formes composées qui expriment l'action. Exception à cette règle. Confirmation de cette règle. Formes composées où l'on n'emploie jamais que le verbe avoir.

Chap. xii. — Observations sur les temps. Page 5i i.

Extension que nous donnons au temps présent. Pourquoi la forme du présent a été choisie pour exprimer les vérités nécessaires. Comment on emploie les formes des temps les unes pour les autres.

Chap. x i i i . — Des prépositions. Page 5 1 3 .

On pourrait distinguer deux sortes de prépositions. On ne doit pas distinguer les prépositions en simples et composées. Comment les mêmes prépositions sont employées dans des cas différens. Différentes prépositions ne sont jamais employées dans des cas absolument semblables. Prépositions qui s'em-

ploient avec ellipse. Après avoir servi pour exprimer des rapports entre des objets sensibles, les prépositions ont été employées pour exprimer des rapports entre les idées abstraites. Quelquefois les dernières acceptions d'une préposition ressemblent fort peu aux premières. Premier usage de la préposition Cl. Par quelle analogie elle a passé à un second. A un troisième. A un quatrième. A un cinquième. A un sixième. A un septième. A un huitième. Quelles sont les premières acceptions de la préposition de , et par quelle analogie elle passe à d'autres. Comment elle exprime les rapports d'appartenance. Ceux de dépendance. En quoi diffèrent des hommes des plus savons , et des hommes les plus savans. Il y a ellipse lorsque à et de se construisent ensemble. Ces deux prépositions paraissent quelquefois pouvoir s'employer l'une pour l'autre. L'ellipse peut empêcher d'apercevoir l'espèce de rapport qu'exprime la préposition c?e. Acception de la préposition dans. En quoi elle diffère de la préposition h. En quoi en diffère de dans. En exprime des accessoires tout différens de ceux des prépositions de, h et dans. Premières acceptions de la préposition par. Autres acceptions.

Chap. xiv. — De l'article. Page 524.

Écrivains qui ont les premiers connu la nature de l'article. On nomme article l'adjectif /e, la. Changement qui arrive à l'article. L'article est un adjectif qui détermine un nom, soit parce qu'il le fait prendre dans toute son étendue , soit parce qu'il concourt à le restreindre. L'article se supprime, lorsque les noms sont déterminés par d'autres adjectifs qui les précèdent. Il ne se supprime pas , lorsque le substantif ne fait qu'une seule idée avec l'adjectif qui le précède. Proverbe où il est supprimé. Quand les noms propres prennent l'article, il faut , de deux choses l'une , ou qu'ils soient employés comme noms généraux, ou qu'il y ait ellipse. L'article avec les noms des métaux. Usage de l'article devant les noms de ville, de royaume, de province. Usage de l'article avec les noms des quatre parties de la terrç. Avec les noms de quelques royaumes.

Avec les noms des astres. Avec les noms de rivière et de m< L'article modifie toujours un substantif. Dans quel cas on pète l'article devant plusieurs adjectifs. Règle générale poi l'usage de l'article. L'article 'n'est pas absolument nécessaire.

Chap. XV. — Des pronoms. Page 534,

Comment les adjectifs il, elle , le y la, sont devenus de» pronoms. Quelle est l'expression des pronoms. T et e/i doivent être mis parmi les pronoms. On ou l'on n'est pas un pronom. Les termes figurés ne sont pas des pronoms.

Chap. xvi. — De l'emploi des noms des personnes. Page 537 .

Comment on emploie les noms de la première personne. Comment on emploie les noms de la seconde personne. Y.va.ploi des noms de la troisième personne, //, le , la et elle, lorsque celui-ci est sujet d'une proposition. Ces pronoms doivent éveiller la même idée que les noms dont ils prennent la place. Il a toujours la même acception , même avec les verbes qui n'ont ni première , ni seconde personne. Emploi de lui , à' eux et d'elle, lorsque celui-ci est précédé d'une préposition. Quelle est, dans le discours, la place du pronom eux. Quelle est la place de lui. Quelle est la place de leur. Emploi de se et de soi. Lui et elle employés pour se et soi. Emploi du pronom j. Du pronom en. D'on et l'on. Quand une femme doit dire je le suis ou je la suis. Autre question sur le pronom le.

Chap. xvii. — Des adjectifs possessifs . Page 546.

Ce qu'on entend par adjectifs possessifs. Les uns s'emploient sans article , les autres avec l'article. Mon , ton , son , s'emploient quelquefois avec les noms féminins. Quand on supprime ces adjectifs. Les adjectifs possessifs de la troisième personne ne s'emploient pas indifféremment pour les personnes et pour les choses. Règle à ce sujet. En quoi diffère , ce tableau a ses beautés , de ce tableau a des beautés. Difficulté sur les adjectifs ses et leurs.

fjHAP. XVIII. — Des adjectifs démonstratifs. Page 552.

Ce qu'on entend par adjectifs démonstratifs. De ce nombre sont ci et là. Ci et là ajoutés à ce. Ce avec le verbe être. Celui, celle. Celui-ci j celui-là.

Chap. XIX. — Des adjectifs conjonctifs. Page 555.

Quelle estlanature des adjectifs conjonctifs qui, lequel^ etc. Souvent les adjectifs conjonctifs délerminent des noms qui n'ont point été exprimés. Des adjectifs quoi Qt oii. Des adjectifs quel et quelle.

Chap. xx. — De l'emploi des adjectifs conjonctifs. Page 559.

Les adjectifs conjonctifs ne peuvent se rapporter qu'à des noms pris déterminément. Tous les conjonctifs se disent-ils indifféremment des personnes et des choses ? Distinction à faire à ce sujet. Quel conjonctif on doit préférer pour exprimer le sujet de la proposition incidente. Pour exprimer l'objet du verbe. Pour exprimer le rapport qui serait indiqué par la préposition de. Quel conjonctif on doit employer avec la préposition à. Emploi du conjonctif ^«Oi avec les prépositions à ou de. Que employé pour à qui et pour dont. Où et d'où ne se disent que des choses. Emploi des conjonctifs avec toute autre préposition qu'« et de. Il n'est pas nécessaire de s'arrêter long-temps sur les règles de grammaire. Question.

Chap. xxi. — Des participes du présent. Page 565.

Les participes du présent ne sont susceptibles ni de genre , ni de nombre. Comment d'adjectifs les participes du présent deviennent substantifs. Analise de ces participes employés soit comme substantifs, soit comme adjectifs. Équivoque à laquelle ils donnent lieu, et qu'il faut éviter.

Chap. xxii. — Des participes dupasse. Page 569.

Les participes du passé sont adjectifs, ou substanrifs, suivant la manière dont on les emploie. Quelle est la nature des participes substantifs. Comment on emploie les participes adjectifs, lorsqu'ils se construisent avec le verbe être. Comment

652 TABLE DES MATIÈRES DE LA. GRAMMAIRïî.

s'emploient les participes adjectifs, lorsqu'ils sont suivis d'un verbe ou d'un adjectif. Premièrement, lorsqu'ils sont suivis d'un verbe. En second lieu, lorsqu'ils sont suivis d'un adjectif.

Chap. XXIII. — Des conjonctions. Page 578.

Différentes espèces de conjonctions. De la conjonction çwe.

CiiAP. XXIV. — Des adverbes. Page 58o.

Ce qu'on entend par adverbe. Adverbe de qualité. Adverbe de quantité. Noms qu'il ne faut pas confondre avec les adverbes.

Chap. xxv. — Des interjections. Page 583.

Les interjections sont des expressions équivalentes à des phrases entières.

Chap. xxvi. — De la syntaxe. Page 584.

Objet de la syntaxe. Comment se marquent les rapports entre les mots. Arrangement des mots dans une proposition simple. Arrangement des mots dans une proposition composée. Quelle est la place de l'objet. Place des noms des personnes, lorsqu'ils sont l'objet du verbe , ou le terme. Place des adjectifs conjonctifs. Le sujet peut quelquefois suivre le verbe. Les propositions subordonnées ont plusieurs places dans le discours. Les moyens et les circonstances ont différentes places dans le discours. Un nom précédé d'une préposition, s'il est l'accessoire d'un adjectif ne peut être transposé. Il peut l'être , s'il est l'accessoire d'un substantif. Différence entre syntaxe et construction.

Chap. XXVII. — Des constructions. Page 593.

Construction directe , construction renversée ou inversion. Les constructions directes ou renversées sont également naturelles. L'ordre direct , l'ordre renversé ne sont point dans l'esprit : ils ne sont que dans le discours. Exemple qui fait voir un des principaux avantages de l'ordre renversé.

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