‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 132 sur 975 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

CHRlSriMi, liŒLHLU, FALKENSKIIÎLD, KOLLK'l, un peu au fmd, avec queliptes soldats; RANTZAU, I'LUSIeihs SEir..\Eri\s ET Dames; ues Soldats ipti restent au fmd, en dehors.

FALKENSK1ELD. Cet eudroit de l'hôtel est le seul (prou n'ait pas visité; ils ne peuvent être qu'ici.

eiuusTiMK. liii! mon Dieu, qu'y a-t-il"?

coEi.iiKK. Uu eoniiilot trauié contre nous.

1 Ai,KtNSKiKi.D. Et dont je Voulais l'éviter la eonnaissuice; un liomuie s'e.it introduit dans l'hôtel.

i.csji.mai. Les gardes ipii étaient postés dans la première coui' disent en avoir vu se glisser trois.

itANTZAi'. D'antres diseuteii avoirvu se|it!... desorli;qu'il pourrait bien n'y avoir |)erso:me.

FAi.KE.NSKiELU. Il y Cil avait au moins un, et il était armé; témoin le pistolet qu'il a laissé tomber dans la seconde cour en s'enfuyant; du reste, et si, comme je le pense, il a cliercbé asile dans ce pavillon, il n'a pu y pénétrer (pie pucet escalier dérobé, et je suis étonné (pie tu ne l'aies p is vu.

clnusTl^E, avec émotion. î\iM), vraiment.

FM.KENSKiELD. Ou que du uioiiis lu u'aics rien eulendii.

r.iu\rsiiNE, dans le plus t/rand trouble. Tout à l'heiuv, en ell'el, et pendant que jetais à lire, j'ai cru enlendi'c traverser cette pièce ; on se dirigejjt vers le s.ilon, et c'est l'i sans dou!e...

coEi.iiEii. Impossible, nous eu venons; et s'il n'y avait pas des soldats au bas de cet escalier, je croirais qu'il y est encore.

EALKENSKiELo. Peutctre bien!., voyez, Kollcr. [Faisant siijne à deux so'dals, qui ouvrent la porte à droite et disparaissent avec Kollcr.)

nA^•TZAlI,à/Jrtr^ sur le devanlda théâtre, à droite. Quelque maladroit, quelque couspiratenr en retard qui n'aura pas (■(TU C(intre-ordre et qui sera veim seul au rendez-vous?

Koi.LER, entrant et restant au jond. Personne !

RANTZAij, à part. Tant mieux!

Koi.i.ER. Et je ne conçois pas par quel hasard ils ont changé de plan.

RANTZAU, à part, souriant. Le hasard ! les sots y croient tous!..

FAi.KENSKiEi.D, à Gœlher et à quelqws .wldats, montrant l'appartement à qauche. 11 n'y a plus (pie cet appartement.

(:inusn?iE. Le mien ! y pensez-vous?

FAi.KENSKiELO. N'importe, entrez-y! [Gniher, Koller et (pii'hpiis soldats se présentent a la porte de la chambre, qui s'ouvre tout à coup, et Éric parait.)

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