SCENE VHF
JEAN, en dehoi'S du balcon, à gauche; R.\NTZAU, CHRISTINE, FALKENSKIELfJ, G'ELHER.
JEAN, les couchant en joue. Halte-là, .Messeigneurs, on ne s'en va pas ainsi.
CHRISTINE, poU'Ssant un cri, et se jetant au-demnt de son
iCO
BERTRAND ET RATON
phc, qu'elle entoure de ses brns. Ah! je suis toiijdurs votre fille! je le suis poiiv mnnrir avec vous! jEAî*. Recommandez votre à;iie à Dieu !
JEAN, RANTZAU; ÉRIC, le bras fjauche en écharpe, s'élançant par la porte du fond, et se mettant devant CHRISTINE, FAI.KEiNSKIELI) et GOELHER.
ÉRIC, à Jean et à ses cnmpaipions, qui viennent de sauter du balcon dans la chambre. Arrêtez!., point de ineurlre! point de sang rép.indu!.. qu'ils tomlicn; du pouvoir, c'est assiz. (Montrant Christine, Falkenskield et Gœlher.) Mais au prix de mes jours je les défendrai, je les pi'oteyerai! (Apercevant liantzau et courant à lui.) Ali! mon sauveur! mon Uieu lulélaire!
!■ .M.KE^SKIELD, efonné. Lui! monsieur de Rantzau !
JEl^ Er SES coiip.\GNO!ss, s' indmant. Monsieur de Rantzau ! c'est différent; c'e4 l'ami du peuple : il est des nôtres.
GOELiiEii Est-il possible!
iiAMZAi', à Falkenskield, Galher et Christine. Eh ! mon Dieu, oui... ami de tout le monde! demandez plutôt au général Koller et il son iligne allié, messire Raton Buikenstatl'.
ions, criant. Vive Raton Burkenslaff! (Kantzau remonte le théâtre, et Eric le traverse pour se placer prés de Jean.)