‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 157 sur 975 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

LORD GAGE, seul, assi^ devant unelahle, et tenant des papiers. Deux rapporls sur cette alTaire, et Ions deux contradictoires; auquel ajouter l'oiV Dans ma conscience intime, il me parait évident iiiie l'officier

LAGNV — iiii|)TinKne de Vialat el Cie. ^ HJo .S — .

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LA nOHKMIENNK.

ninéi'icriin avait tort, et si jo le condamiio, on va ciicoiT crier à l'injuslico. Je ne peux eepemlnnt pas, inni Aiifîliis et sfHiverneui- de lin-tim, laisser iiisiiiler lui niiiipatridte, un oITiciev do S:i Majesté ; et d'après ce ipie je vois là... {Il lit.) « Hier, dans nue n(iml)re\i>o u assemlilc'e, lord Ruthvcn, officiel- de iiolre anni'e, « a porté le toast si.iivaiit : Au roi Georges, et à la (I vieille Angleterre! Un officier américain, assis en (I l'ncc de Ini, an lien de Uii faire raison, a levé loni( tenient son verre et s'est écrié : A la prospérité île « l'Amérique! et des acclamations nnanimes lui ont ce répoiidn. L'officier anglais s'est cm insnilé ; nn duel « s'en est suivi ce matin, et notre compatriote a snc- « combé. I.'agressenr porte le nom de sir Arllnir « Winkerlon, cipitainc an\ drairons de Virgin'e, et (■ nons ne dontons point (pie, dans sa jnstice éclaii'ée, « Votre bivcellence ne pimisse un Anii'ricain assez « fai'tieux pimr donner un coup d'épée à un officier <i aiiijlais .. 1) Les draj^ons de Viri^inie! ce i-i'-j'imeut s'est tmijours fait remarquer par son mauvais e--prit, et c'est celni que cumulande Lionel. Allons, il faut me défier de moi-même : car j'ai trop de raisons do désirer qu'il soit coupable: (En ce moment misa tknritlle sort de son appartertient.)

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